Famille de Lagrevol

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BlasonnementD'azur, au houx d'argent terrassé de sinople.[1]
DeviseQui s'y frotte s'y pique
PériodeXVe siècle - XXIe siècle
OrigineForez
Famille de Lagrevol
Image illustrative de l’article Famille de Lagrevol
Armes de la famille
Image illustrative de l’article Famille de Lagrevol

Blasonnement D'azur, au houx d'argent terrassé de sinople.[1]
Devise Qui s'y frotte s'y pique
Période XVe siècle - XXIe siècle
Origine Forez
Fiefs tenus Soleymé, Villedemont, des Adriens, Verchères

La famille de Lagrevol, est une famille subsistante de l'ancienne bourgeoisie française ; elle serait originaire des Cévennes et est implantée dans le Vivarais et le Velay. Cette famille compte parmi ses membres des consuls, des maires et des députés, principalement dans la région du Velay.

Branche du Gard (éteinte au XVIe siècle)

La famille de Lagrevol est originaire de Bourg-Argental[1] dans le département de la Loire où nous trouvons des porteurs du nom dès la fin du XIIIe siècle : Arnaud, Jean et Étienne de Lagrévol sont cités en 1276 ; Georges de Lagrévole, de Bourg-Argental figure dans une reconnaissance du [2]. On trouve mention à Anduze (Gard) de la première mention du nom dans sa forme latine, Pierre de Agrifolio en 1042.

Selon d'autres sources[3], la famille de Lagrévol est originaire des monts Cévenols (on trouve des porteurs du nom au XI° siècle). Le dernier des descendants de cette branche est Christophe de Lagrevol, chanoine de Nîmes et oncle de Vidal de Lagrevol (1545, acte de procuration pour la chapellenie de saint Anne de Raucoules)[4]. Elle se serait implantée en Haut Vivarais et Velay au XIIIe siècle pour mettre en place la justice royale (Guillaume de Lagrevol mentionné en 1312 comme bailli du Velay)[5] et domestiquer les justices féodales[6].

Cette famille de juristes de génération en génération a fait reconnaitre sa noblesse par lettre patente le par une de ses branches éteinte aujourd'hui.

La filiation directe de sa branche subsistante du Vivarais est connue à partir du XVe siècle avec Guillaume de Lagrevol (prénom venant de ses origines Anduzienne) père de Vidal de Lagrévol, lieutenant du roi au bailliage de Montfaucon Département de la (Haute-Loire), qui fut le premier bailliage royale de Haute Loire. Né vers 1440 et mort le , il épousa Isabelle Chapelle dont il eut un garçon et une fille[2].

Du XIVe siècle au XVIIe siècle, la famille est présente dans le Velay au bailliage de Montfaucon avec plusieurs lieutenants du roi, des procureurs et des consuls et des avocats[7].

Plusieurs branches peuvent être identifiées :

Les derniers survivants de cette branche sont François de Lagrevol, prêtre de Calvisson et gardien de la chapelle Saint Jean Baptiste et Christophe de Lagrevol (1503-1547), chanoine vestiaire de Nîmes et à ce titre prieur de Calvisson. Il donne procuration à son parent pour la fondation d’une chapelle à Raucoules (Haute-Loire) dédiée à Sainte Anne.

Branche du Haut Vivarais (éteinte au XVe siècle)

Selon le Cartulaire de Saint Sauveur en Rue, cette branche est possessionnée dans le Haut Vivarais ou Forez viennois prés de Bourg Argental : fief noble de Saint Maurice. Elle reste possédante dans le Forez viennois jusqu’en 1422. Elle exerce des fonctions de notaire royal et autres fonctions juridiques pour le comte du Forez, notamment par Georges de Lagrevol en 1385.

Branche du Haut-Velay (subsistante)

Cette branche implantée à compter de 1300, dans le Velay, à Raucoules, puis à compter du XVe siècle Montfaucon. De là, plusieurs sous branches.

Une branche (éteinte aujourd'hui) est confirmée noble par lettres patentes et déclaration du roi du   et et est représentée au titre de la noblesse dans la réunion des États généraux du Velay en 1789.

Une autre branche (celle subsistante) de Montfaucon a dérogé.

Onomastique

Le nom proviendrait du bas latin « acrifolus » (du latin acus : aigre et folium feuille) et de l'ancien français agrefolle, agrefeul (aigre feuille, feuille piquante) sont les anciens noms du houx, d'où le blason et la devise de la famille[8].

Ce nom se fixe au XIIIe siècle et il est transcrit sous deux formes au XVe siècle : de la Grevol (branche du Gard) et de Lagrevol (branche du Vivarais et du Velay). Plus avant en langue d’oc dans les actes juridiques, il apparait sous les formes « d’agrefolha » (1134), « de grevolha » (1157) et « de grefolh » (1215). 

La transcription latine de ce nom dans les actes juridiques est : « de agrifolio ».

Alliances

Principales alliances par mariages sous l'Ancien Régime.

D’Allez (1669), Aymar du Dauphiné (1543), de Bannes de Montregard (1726 ), Besson de la Rochette (1630), Blachette (1619), du Boys (1758), de Brossier (1579), Chabanacy (1676), de Chambarlhac (1745), Chappat d’Alard (1611), Chapelle (1479), Chapuis (1670), Charreyre , de Chazeau de Montjuvin (1646), Chomet de Varagnes (1563 et 1680), Cleyssac (1543), Collomb (1639), Coste (1708), de la Borie (1635), Duchon (1695), Dumas (1687), de la Fayolle (1707), Fontfreyde (1573), Freycenon (1610), Gibert de Chazote (1718), Granouillet de la Rive (1745), Guironnet (1755), de Jourda (1787), Jullien (1685), de Jacquemond (1679), Joubert (1662), de Paulhac (1570), de la Pierre de saint Hilaire (1507), Layes (1698), de Lacour (1673), Lemore (1643), de l’Hermuzières (1676), de Lestang (1510), de Morgues (1660), Paradis (1703), des Olmes ou de Solmes (1606), Panaye (1610), Pradier d’Agrain (1759), Ravaisse (1659), Roche (1673), de Rostaing (1683), des Roys (1509), de Solas de Marnhac (1680), Solier (1625), de Solmes de Verac (1606), Valenson (1609), de Veyrac (1683)

Personnalités

Sources

Articles connexes

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