Famille de Montbourcher
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| Montbourcher (ou Montbourchier) | ||
Armes de la famille | ||
| Blasonnement | D'or, à trois channes ou marmites de gueules. Supports: deux lévriers au naturel, colletés de gueules, bordé et bouclé d'or[1]. | |
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| Origine | ||
| Allégeance | ||
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La famille de Montbourcher est une famille d'ancienne chevalerie, originaire de Bretagne. Elle est éteinte depuis 1883
Famille d'ancienne chevalerie, originaire de Bretagne (le manoir de Montbourcher se trouve à Vignoc[2], et le château de la Roche-Montbourcher à Cuguen[3]), mais depuis longtemps liée à la famille de Laval. Geoffroy de Montbourcher est exécuteur du testament de Guy VII de Laval passé à Lyon en 1265 ; Jean de Montbourcher est écuyer dans la compagnie de Guy XIII de Laval, 1411.
Déjà la Giguerie en Saint-Sulpice, la Corbière en Méral, le Pinel, et bientôt Le Perray en Montreuil ou le bois de Denazé, sont propriété de la famille.

Les armes de la famille, sculptées au manoir du Perray (Montreuil) ou sur l’hôtel Montbourcher (place des Lices à Rennes) sont d'or à 3 channes ou marmites de gueules. Ils ont donné leur nom au Bois-Montbourcher, dans la commune de Chambellay, et au château de la Roche à Cuguen.
Personnalités
- René (II) de Montbourcher, fils de François de Montbourcher et de Jeanne de Malestroit, marié avec sa lointaine cousine Françoise de Montbourcher du Lion-d'Angers, fut seigneur du Bordage[4], de la Corbière, du Bois de Denazé, de Saint-Amadour. Protestant et chargé par Anne d'Alègre, comtesse de Laval, de défendre Vitré assiégé par les Ligueurs, il mérita les félicitations qu'Henri IV lui envoya le . Sa maison du Bordage avait été pillée par le duc de Mercœur qui voulait se venger de l'échec des siens devant Vitré. Montbourcher en porta plainte devant le parlement de Rennes. Le duc Henri de Montpensier, lieutenant général en Bretagne, lui donna commission pour lever une compagnie de gendarmes le : « En , René de Montbourcher brûle les faubourgs de Vitré. Les soldats violent femmes et filles, pillent l'église Saint-Martin, emprisonnent les prêtres »[5] ; Par lettre du , Henri IV lui confia le gouvernement de Vitré et une compagnie de 50 hommes d'armes. Il était chevalier de l'ordre de Saint-Michel.
- René (III) de Montbourcher, fils aîné du précédent, baptisé en 1578, par Berni, ministre de Vitré, devint seigneur de Poligné, par son alliance le à l'église réformée de Laval avec Elisabeth du Boys de Mayneuf. Ils eurent un fils et cinq filles. Elisabeth, leur troisième fille, qui devait épouser Jean de Montgommery (fils de Gabriel II, fils lui-même de Gabriel Ier de Lorges : cf. le site Geneanet Pierfit), est baptisée le à l'église réformée de Laval.
- René (IV) de Montbourcher, fils du précédent, obtint l'érection en marquisat de la terre du Bordage, par lettres de , enregistrées à Rennes le . Il épousa Marthe Durcot, dame de la Grève, dont :
- René (V) de Montbourcher, marquis du Bordage, seigneur de Poligné, du Lion d'Angers, baron de la Grève, maréchal de camp, colonel d'un régiment de cavalerie, fut tué au siège de Philippsbourg le . Il avait épousé (contrat de - ou 1669[6] ?) Élisabeth de Goyon, fille d'Amaury 3, marquis de La Moussaye, et d'Henriette-Catherine de la Tour d'Auvergne. D'où un fils et une fille :
- René-Amaury de Montbourcher, maître de camp de cavalerie, mourut célibataire à Paris le , aet 73 (né ca 1670-71)[7]. Sa sœur Henriette, née en 1672, mariée (1699) à François de Franquetot, hérita de ses biens.
- René Marie de Montbourcher