Famille de Vincens de Causans

From Wikipedia, the free encyclopedia

AllégeanceDrapeau du Royaume de France Royaume de France
DemeuresChâteau de Causans
Château de Mazan
Château de Brantes
ChargesDéputé
Pair de France
Conseiller général
Famille de Vincens de Causans
Image illustrative de l’article Famille de Vincens de Causans
Armes.

Origine Drapeau du comtat Venaissin Comtat Venaissin
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Demeures Château de Causans
Château de Mazan
Château de Brantes
Charges Député
Pair de France
Conseiller général
Fonctions militaires Lieutenant général
Fonctions ecclésiastiques Abbesse
Preuves de noblesse
Admis aux honneurs de la Cour 1768, 1772, 1782 et 1787

La famille de Vincens de Causans est une famille subsistante de la noblesse française.

La famille de Vincens de Causans est originaire de la principauté d'Orange, c'est une famille d'extraction chevaleresque (1378), maintenue en 1701.[réf. nécessaire] Elle adjoignit le nom de Mauléon au sien, suite au mariage le de Pierre, seigneur de Causans, avec Françoise de Mauléon[1], et fusionna les armoiries.

Marquis de Causans par lettres patentes de Guillaume de Nassau, prince d'Orange, le (ou 1677 ?)[2]. Elle est admise aux honneurs de la Cour en 1768, 1772, et les , et [1].

La famille est admise à l'Association d'entraide de la noblesse française en 1946[3].

Personnalités

  • Henriette de Vincens de Causans, abbesse de l'abbaye des Salenques de 1448 à 1462.
  • Jeanne de Vincens de Mauléon de Causans, abbesse de l'abbaye Saint-Césaire de 1622 à 1625.
  • Marie de Vincens de Mauléon de Causans, abbesse de l'abbaye Saint-Césaire de 1625 à 1631.
  • Louis de Vincens de Mauléon de Causans, créé marquis de Causans en 1667 (ou 1677 ?).
  • Éléonore de Vincens de Causans, abbesse de l'abbaye de Bondeville de 1733 à 1743.
  • Jean-Joseph de Vincens de Mauléon de Causans (né en 1725), 4e marquis, colonel du régiment de la Marche, lieutenant du roi pour la Provence[4] et maréchal de camp
  • Jacques de Vincens de Mauléon de Causans, 5e marquis, né le et décédé le , colonel (1786), député de la principauté d'Orange aux États généraux de 1789, député du Vaucluse et lieutenant général sous la Restauration . Il eut deux fils :
  • Louis-Philippe-Joseph (1781-1864), 6e marquis, officier de l'État-major, forma la branche aînée. Son fils Adhémar (1817-1876) fut 7e marquis, dont le comte René (1844-1870 : mort avant son père, il ne fut pas marquis, mais eut un fils posthume, autre René).
  • Paul de Vincens de Causans, frère du précédent, né le et décédé le , conseiller général, pair de France (1827) et baron-pair héréditaire sur majorat ()[4]. Il forma le rameau cadet, propriétaires de Causans et titrés marquis, avant de le devenir authentiquement à l'extinction des aînés (1916).
  • René de Vincens de Causans, né posthume le à Laval, 8e et dernier marquis de la branche ainée, veuf sans enfants d'Henriette Delpech de Saint Guilhem (+e 1900), puis religieux de la congrégation des Augustins de l'Assomption, engagé comme adjudant au 404e RI, mort au champ d'honneur le à Belloy-en-Santerre dans la Somme[5],[6];
  • Léon-Louis-Marie-Vincent de Vincens (1851-1943), chef du rameau cadet, devient le 9e marquis de Causans à la mort de son cousin en 1916.
  • René de Vincens de Causans, (6e enfant d'Henry, 10e marquis de Causans, et de Cécile Le Beuf de Montgermont), né le à Coubon et, sous-lieutenant au 2ème Régiment blindé de fusiliers-marins au sein de la 2ème DB, mort pour la France le à Boofzheim[7].
  • Louis de Vincens de Causans (fils du comte Aymar et d'Isabelle de Caumont-La Force), né en 1973, l'un des prétendants théoriques au trône de Monaco[8].
  • Juliette de Causans, née Juliette Malo vers 1985, femme politique française et épouse du comte Jacques de Vincens de Causans. Ce couple s'efforce notamment de rénover le château de Thugny-Trugny, en Ardennes, et financent leurs travaux par des mariages et fêtes ayant pour décor le bâtiment[9].

Alliances

Les principales alliances de la famille de Vincens de Causans sont : de Dampierre (1946), de Caumont La Force (1972)[9], de Bourbon-Siciles (2005), Demay de Goustine.

Armoiries

Notes et références

Pour approfondir

Related Articles

Wikiwand AI