Fanny Tercy

romancière française From Wikipedia, the free encyclopedia

Fanny Tercy, née Françoise-Cécile Messageot le à Lons-le-Saunier (Franche-Comté) et morte le à Quintigny (Jura), est une romancière française.

Décès
(à 68 ans)
QuintignyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Françoise Cécile MessageotVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Madame de TercyVoir et modifier les données sur Wikidata
Faits en bref Naissance, Décès ...
Fanny Tercy
Dans ce tableau, l'artiste, Lucile Messageot (1780-1803) (en haut à gauche, vêtue de noir) s'est représentée avec sa mère Marie Françoise Clerc (1749-1825) (assise au centre, vêtue d'orange), et le second époux de celle-ci, le juge Claude Antoine Charve (debout en haut à droite, derrière son épouse), son frère et sa sœur issus du premier lit, Xavier Messageot (1782-1844) (en haut au centre). Françoise Cécile Messageot dite Fanny, est en bas à droite, vêtue de blanc. La dernière personne représentée, en bas au centre, vêtue de jaune, est la jeune Liberté-Constitution-Désirée Charve (1790-1856), future épouse de Charles Nodier.
Biographie
Naissance
Décès
(à 68 ans)
QuintignyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Françoise Cécile MessageotVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Madame de TercyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Fratrie
Lucile Messageot
Désirée Nodier (d) (demi-soeur maternelle)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Charles Nodier (beau-frère)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Biographie

Françoise-Cécile dite Fanny Messageot naît le à Lons-le-Saunier[1]. Elle est la fille de Marie-Françoise Clerc et Jean Joseph Messageot, officier de cavalerie devenu maître de poste[2]. Elle a une sœur aînée, Lucile qui est peintre, et un frère jumeau, François-Xavier. Sa mère se remarie avec Claude-Antoine Charve, juge au tribunal de Lons-le-Saunier. De ce second mariage naissent Louis, demi-frère de Marie-Françoise et Désirée Liberté, demi-sœur qui se marie avec Charles Nodier. Fanny passe son enfance à Lons-le-Saunier.

Le juge Charve est incarcéré en 1793 à la prison des Cordeliers où il rencontre Anne-François Tercy, également emprisonné. Il est le futur mari de Fanny Messageot[3]. Anne Tercy épouse Fanny Messageot le .

Après les noces, le couple s'installe à Paris et est très proche de Charles Nodier. Celui-ci incite Fanny Tercy à écrire. Ne supportant plus son mari, elle le quitte en 1824. Elle fréquente assidûment le salon que tient Charles Nodier et y rencontre nombre d'écrivains de l'époque : « ... Fanny de Tercy, dans son coin, avait déjà tiré son ouvrage : elle ne s'arrêterait pas de tricoter pendant que Musset, Hugo, Vigny ou Nerval débiteraient leurs vers »[4].

À partir de 1839, Fanny Tercy revient à Quintigny où elle meurt le [5].

Œuvres

  • Deux nouvelles françaises : Marie Bolden, ou la Folle de Cayeux et Cécile de Renneville , Paris, Th. Desoer, 1816.
  • Louise de Sénancourt Paris, Maradan, 1817[6].
  • Isaure et Montigny, Paris, 1818, t.1, 238 p., t.2, 240 p. lire en ligne sur Gallica
  • Six nouvelles, 2 vol., in-12, Paris, Galliot, 1821.
  • L’Hermite du mont Saint-Valentin, ou Histoire des amours de la dame de Martigues et du chevalier Roger de Parthenay, 2 vol. Paris, Béchet aîné, 1821.
  • Contes moraux à l'usage des enfants, 1828. Gallica.
  • La Dame d'Oliferne, nouvelle, Paris, Levavasseur, 1829, 152 p.
  • Chroniques franc-comtoises. La Tour de Dramelay. Suivi de Le Père Émilien ; Histoire de Berthe et de Robert ; Histoire de la dame de Nermier ; L'Aveugle Gaspard ; La Fille de la veuve et le brigand de Bovine, Paris, C. Vimont, 1831.
  • Nouvelles chroniques francomtoises. Le Juif et la sorcière. Suivi de : Mme Adrienne ; La Blanche Iselle ; Élise ; Sophie D*** ; Notes et éclaircissemens ; Fragmens : La Pauvre Claire, La Mort d'Hermanric, La Thessalienne, Paris, C. Vimont, 1833, 304 p.
  • Historiettes et conversations morales, dédiées à Mennessier Nodier, Paris, Dufey, 1834, 298 p. lire en ligne sur Gallica
  • Chalain et les enfants de M. Aubert, 1834.
  • Emmerande la bienheureuse, 1834.
  • Pierre et Marcellin, 1836.
  • Nouveaux contes moraux à l'usage des enfants, 1836

Notes et références

Voir aussi

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