Fatiha Zemmouri
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Naissance | |
|---|---|
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité |
| Site web |
|---|
Fatiha Zemmouri est une artiste visuelle marocaine née en 1966.
Née en 1966 à Casablanca, Fatiha Zemmouri obtient un diplôme de l’École des beaux-arts de Casablanca en 1987[1].

Sa première exposition remonte à 1999 à Rabat[1]. Elle réalise des tableaux, sculpte, dessine à l’encre, crée des installations, utilisant des matières brutes comme la roche, le bois, le charbon, le calciné, le polystyrène, la céramique, la porcelaine ou la résine, et réalisant des oeuvres souvent abstraites, intemporelles et poétiques[2]. Elle semble fascinée par la matière brute et la fragilité des humains face à cette matière. Elle est connue également pour le caractère saisissant et insolite de certaines de ses installations, comme celle réalisée pour la Biennale de Marrakech, en 2016, au Palais El Badi intitulée À l’abri… de rien, avec ce qui s'apparente à un énorme rocher, en polystyrène et en plâtre, semblant coincé entre deux murailles de ce palais[2].
Elle participe à de nombreuses expositions, personnelles ou collectives, dans de des galeries marocaines ou africaines ou arabes mais aussi, par exemple, à la Biennale internationale du design de Saint-Étienne en 2006[3], à l’Institut français de Casablanca en 2007[3], à la Dak’Art ou biennale de Dakar en 2010[3], au Marrakech Art Fair (it) en 2011[3], à la Biennale de Marrakech en 2016[3], au Art Paris Art fair en 2017[3], au Musée d'Art contemporain africain Al-Maaden à Marrakech en 2019[3], au Musée Mohammed VI d'art moderne et contemporain à Rabat en 2023[3], et la même année à Art Dubai (en) 2023[3].
En 2024, elle est annoncée un moment comme une des artistes représentant le Maroc, aux côtés de Safaa Erruas, et de Majida Khattari au sein du premier pavillon marocain à la Biennale de Venise[4], mais un changement tardif de commissaire d’exposition pour ce pavillon modifie la sélection d’artistes présentée[5].
Ses créations ont intégré plusieurs collections publiques et privées à Casablanca, Rabat, Tanger, Marrakech, à Paris, et dans le monde entier, telles que :
- Le Guggenheim Abou Dabi[6], à Abu Dhabi, la capitale de l'émirat d'Abu Dhabi et des Émirats arabes unis.
- La Fundación Yannick y Ben Jakober (es), à Majorque, en Espagne[7]
- La Dalloul Art Foundation, à Beyrouth[7]
- La Barjeel Art Foundation (en), à Charjah, capitale de l'émirat de Charjah
- La collection Elisabeth Bauchet-Bouhlal, à Marrakech[7]
Certaines de ses oeuvres sont également exposées dans des lieux publics, comme à la gare de Massy - Palaiseau, en France[8],[9].
Références
- 1 2 Marine Vazzoler, « Fatiha Zemmouri », sur Le Quotidien de l'art Hors-série “AKAA 2019 : Jeunes Afriques”,
- 1 2 Kawtar Firdaous, « « À l’abri… de rien » de Fatiha Zemmouri », sur L'Observateur du Maroc,
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Fatiha Zemmouri à la quête de la lumière », sur Aujourd'hui le Maroc,
- ↑ « Biennale de Venise : un pavillon marocain attendu », sur The Art Newspaper,
- ↑ Alexandre Aublanc, « Imbroglio autour du pavillon du Maroc à la Biennale de Venise », sur Le Monde,
- ↑ « MACAAL, un musée plus afro-centré que jamais », sur Diptyk Magazine,
- 1 2 3 (en) « Fatiha Zemmouri - Riverbed », sur AlwaysArt,
- ↑ « Centre d’exploitation de Palaiseau - Fatiha Zemmouri & JFS Architectes », sur Art du Grand Paris
- ↑ « Onze nouveaux tandems artistes – architectes dévoilés », sur Grand Paris Express,
Liens externes
- Site officiel

- Ressource relative aux beaux-arts
: