Fañch Rebours
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Fañch Rebours, né en 1972 à Paimpol, est un écrivain, enseignant et militant breton.
Militant régionaliste breton (membre de l'Union démocratique bretonne et de Ar Falz), élu local, sonneur, il enseigne en primaire, longtemps en classes bilingues, dans le pays de Paimpol.
D'abord passionné de poésie (mémoire de maîtrise sur Guillevic) et de textes politiques, il vient à l'écriture de fiction par une «trilogie paimpolaise» de romans policiers (Le Bahut du Maure, Festival du méchant marin, Les suppliciés du Goëlo), publiés en 2015 et 2016. Également nouvelliste[1], il se démarque par des textes noirs et grinçants[2] et publie deux recueils (13 nouvelles cruelles de Bretagne, tome 1 et 2) en 2017 et 2019, suivis par un troisième volume, Faust-noz, en 2024.
À partir de 2018, plusieurs de ses romans, sans trop s'éloigner du genre noir, traitent de sujets liés à la mer et à l'histoire de la navigation ("Tétralogie du huis clos maritime" : Celles qui vont sur la mer[3], Cap-Hornière[4],[5],[6], Krouman[7],[8], Transport(s))[9],[10].
Ancrée dans le territoire breton en général et dans le Goëlo (pays de Paimpol) en particulier, port d'attache ouvert vers l'ailleurs, son écriture naturaliste vogue entre "réalisme sale", farce et engagement, cherchant à décrire des éléments d'universalité de la nature humaine.
Après une première autofiction sur le ton de la comédie, Aline § moi (2019)[11],[12], Fest-noz, la dernière danse (2023)[13],[14],[15]se veut roman du fest-noz contemporain comme métonymie de l'identité bretonne et récit du transclassisme régional.
Durant ses années de "jeu à l'écrivain", il participe à des aventures collectives, revues ou recueils : l'Ampoule, l'Impératif, Au fil du canal, le Dragon rouge, la Bibliothèque Des Futurs, Skol Vreizh. Ses textes y sont parfois mis en image, voix, musique ou danse. À la suite de sa rencontre avec le médecin-éditeur Stéphane Balcerowiak, il collabore à la naissance de la revue littéraire L'Âme au diable. Ami de Frédéric Ciriez, Alice Zeniter ou Francis Favereau, il revendique, non sans humour, le concept de "Goëlo Connection".
Il écrit également des textes en breton pour la jeunesse[16] et anime, sur Youtube, une chaîne de sketches pour les petits bilingues[17].