Sous le régime militaire, il est arrêté à plusieurs reprises, et accusé notamment de sédition, pour avoir manifesté en faveur des droits des travailleurs, et des droits de l'homme. Il est toutefois relâché sans être inculpé[4],[5]. Il affirme avoir été passé à tabac par des soldats en 2011[6]. Il devient un opposant de premier plan au régime militaire[7].
En , ayant démissionné du poste de secrétaire national du FTUC, il est élu à la tête du Parti démocrate populaire—parti issu des syndicats, et dont il est cofondateur. Il avait quitté le Parti travailliste en 2012 après des désaccords répétés avec le dirigeant de ce dernier, Mahendra Chaudhry. Il mène le Parti démocrate pour les élections de septembre 2014, censées restaurer la démocratie[8],[9]. Le Parti démocrate n'y remporte que 3,2% des voix, et n'a aucun élu[10],[11]. Felix Anthony démissionne alors de la direction du parti[12], qui disparaîtra en 2018[13].