Ferdinand Castets

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Naissance
Décès
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Nationalité
Activités
Écrivain, doyen, philologue, maire de MontpellierVoir et modifier les données sur Wikidata
Ferdinand Castets
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 82 ans)
Nationalité
Activités
Écrivain, doyen, philologue, maire de MontpellierVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Georges Castets (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction

Ferdinand Castets (né à Bordeaux le et mort à Marseille le )[1] est un universitaire et homme politique français, doyen de la Faculté des Lettres de Montpellier et maire de cette ville sous la Troisième République[2].

Carrière universitaire

Jean Charles Ferdinand Castets arrive à la faculté des lettres de Montpellier en 1876 comme chargé de cours puis en 1878 comme professeur de littérature étrangère. Il s'intéresse en particulier aux chansons de gestes italiennes.

Il devient doyen de la faculté le , fonction qu'il occupera jusqu'en 1902. La faculté compte alors six chaires : philosophie, histoire, littérature française, littérature étrangère et deux chaires de littérature ancienne. Lorsqu'il quitte son décanat en 1902, la faculté accueille 147 étudiants[3].

Son décanat correspond à l'installation de la faculté des lettres dans le palais universitaires qu'elle partage avec les facultés de droit et des sciences. Il est, à ce titre, le fondateur du Musée des moulages[4].

Il prend sa retraite le , puis rejoint son fils à Marseille, où il meurt en 1921.

Carrière politique

Arrivé à Montpellier en 1878, Ferdinand Castets s'intéresse rapidement à la vie municipale. Entré au conseil municipal en 1881, il est élu premier adjoint du maire Alexandre Laissac en 1882.

En 1890, alors redevenu conseiller municipal, il participe à la démission du conseil municipal qui s'oppose alors à la création d'une faculté de médecine à Marseille.

Le , il devient maire de Montpellier, à la faveur de divisions entre les radicaux du conseil municipal opposant les partisans de Michel Vernière à ceux d'Alexandre Laissac. Ne retrouvant plus son siège au conseil municipal lors des élections de 1896, il est contrant de quitter ses fonctions de maire.

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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