Ferdinand Jamin

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Naissance
Décès
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Bourg-la-ReineVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Ferdinand Jamin
Biographie
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Sépulture
Nationalité
Activité
Père
Jean-Laurent Jamin (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Julie-Célestine Nicolas (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture de Ferdinand Jamin (horticulteur), au cimetière de Bourg-la-Reine (division 1), dans les Hauts-de-Seine, en France.

Ferdinand Jamin né le à Gentilly (Seine)[1] et mort le à Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine) est un horticulteur français[2].

Il s'est illustré dans le domaine de la pomologie.

Ignace Ferdinand Jamin est le fils de l'horticulteur Jean-Laurent Jamin (1793–1876)[3], l'un des fondateurs de la Société centrale d'horticulture, installée rue Buffon en 1830[4].

Ferdinand Jamin suit un apprentissage en Angleterre chez Thomas Rivers. Notamment spécialisé dans les arbres fruitiers, il est membre de la Société impériale d'horticulture (future Société nationale d'horticulture). Il en est vice-président à plusieurs reprises. De 1865 à 1869, il dirige l'établissement avec son beau-frère Dupont fils.

Il s'installe à Bourg-la-Reine en 1867 où il fait construire sa maison au 1, Grande Rue (actuel no 21 avenue du Général Leclerc), l'année de la naissance de son 9e et dernier enfant[5].

Il agrandit sa pépinière et cultive différentes variétés de poiriers, pommiers, fraisiers, arbres forestiers, arbres d'ornement, etc.

En 1878, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur à la suite de l'Exposition universelle[2] et professeur à l'École nationale d'horticulture à Versailles. Il est membre du conseil municipal de Bourg-la-Reine de 1870 à 1884[6]. il est également membre de l'Académie nationale d'agriculture.

Il a deux fils, Gaston et Victor, qui travaillent avec lui[7].

Il meurt le à Bourg-la-Reine. Maurice de Vilmorin prononce au nom de cette académie son éloge funèbre. Il est inhumé dans la division 1 du cimetière de Bourg-la-Reine.

Son nom sera donné à une nouvelle rue tracée sur son ancienne propriété, en 1927[8].

Publications

  • Les Fruits à cultiver, 1868 ; rééd. chez Masson en 1885.

Hommages

Notes et références

Liens externes

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