Ferdinand Palluel
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| Conseiller général Canton de Bourg-Saint-Maurice | |
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| Député français Deuxième circonscription de la Savoie | |
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| Député de la Savoie au Parlement sarde | |
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| Député de la Savoie au Parlement sarde | |
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| Naissance | |
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| Décès | |
| Nationalités |
française (- duché de Savoie ( - française (à partir de ) |
| Activités | |
| Père |
Joseph Palluel (d) |
| Distinction |
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Ferdinand Palluel, né le à Chambéry et mort le à Cléry-Frontenex, est un avocat et un homme politique savoyard, ancien député du royaume sarde, puis député sous le Second Empire, partisan de l'annexion de la Savoie à la France.
Origines
Ferdinand Joseph naît le à Chambéry[1],[2], dans le département du Mont-Blanc. Le duché de Savoie a été annexé à la France en 1792. Il est le fils de Joseph Palluel (1770-1829), secrétaire de l'Assemblée nationale des Allobroges, puis du département du Mont-Blanc[3],[4]. Il appartient à la bourgeoisie de la Combe de Savoie[3].
Carrière politique
Ferdinand Palluel devient avocat à Chambéry en 1821[1],[5].
La Constitution de 1848 ouvre de nouvelles perspectives politiques. Il est élu député conservateur de la Savoie au parlement du royaume de Sardaigne à Turin, pour le collège d'Albertville, de la Ire législature du royaume de Sardaigne. Il appartient au groupe des conservateurs savoyards, militant notamment, lors des débats de l'été, pour la défense des congrégations religieuses[5]. Il démissionne quelques mois plus tard, en juillet de la même année[1]. Il est remplacé par Pierre Blanc[1]. Il récupère son siège un an plus tard, en [1]. Il devient vice-président de la Chambre de Turin en 1849 à 1850[1],[5]. En 1852, il perd de nouveau son siège au profit cette fois-ci de Albert-Eugène Lachenal.
Au lendemain de l'Annexion de la Savoie à la France, en , il poursuit sa carrière politique au sein du Second Empire. En , le comte Amédée Greyfié de Bellecombe démissionne de son mandat de député de la 2e circonscription. Ferdinand Palluel, appartenant tout comme le comte Greyfié de Bellecombe à la majorité dynastique, se présente l'élection et remporte le siège face au libéral Léon Brunier[2]. Il devient, par ailleurs, conseiller général représentant le canton de Bourg-Saint-Maurice[2], en 1863. Il se représente à la députation lors de l'élection pour la troisième législature de 1863[2]. Il garde son mandat jusqu'à sa mort. Louis Bérard-Blay, de Moûtiers, lui succède.