Ferdinand de Laboullaye

dramaturge français From Wikipedia, the free encyclopedia

Ferdinand de Laboullaye, né le au Grand-Andely et mort le à Paris[1], est un dramaturge français.

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Ferdinand de Laboullaye
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Ses pièces ont été représentées sur les plus grandes scènes parisiennes du XIXe siècle : Comédie-Française, Théâtre de l'Opéra-Comique, Théâtre de l'Odéon, Théâtre du Vaudeville, Théâtre de l'Ambigu-Comique, etc.

Biographie

Depuis longtemps établie au Val-du-Theil, la famille de La Boullaye, fils de Louis-François Pomponne de La Boullaye et d’Antoinette-Françoise Boulloche, remonte à Fouques de La Boullaye, qui épousa, au XIe siècle, la fille du comte de Beaumont-le-Roger et de Leicester, en Angleterre[2].

Ferdinand de La Boullaye fit ses études au lycée de Rouen, où il eut pour condisciples Cavé, Sénard, etc. Il avait été longtemps attaché à la préfecture de police ; il avait même été l’un des chefs du cabinet particulier du préfet Gisquet[2]. Doué d’une grande facilité, extrêmement laborieux, écrivain également fécond en prose et en vers, il a longtemps travaillé pour les journaux, pour les théâtres[2].

Sa vocation pour la littérature théâtrale se développa assez tard[2]. Ce n’est guère qu’en l’année qu’il s’essaya dans ce genre, en donnant à la scène, avec Gabriel de Lurieu, un opéra en un acte, intitulé : Joséphine ou le Retour de Wagram[2]. L’année suivante, il fit représenter, avec M. Jules, un gros mélodrame, qui eut un succès de circonstance : Les Quatre Sergents de la Rochelle ; en 1833, il donna, seul : Le Portrait du concierge, vaudeville en trois actes ; avec Eugène Cormon : Monsieur Placide, où se mariera-t-il ? comédie-vaudeville en un acte ; avec M. Jules : Paris au village, vaudeville en un acte ; avec Cormon : Les Faussaires anglais, mélodrame en trois actes ; avec le même : Les Visites de ma tante, revue épisodique en deux tableaux ; en 1834, avec Étienne Jourdan : Artiste et Artisan ou les Deux Expositions, comédie-vaudeville en un acte ; en 1837, avec Cormon : Un parent millionnaire, comédie en deux actes, mêlée de chant ; en 1838, avec Étienne Jourdan : L’ouverture sans prologue, prologue d’ouverture, en un acte, mêlé de vaudevilles, pour l’inauguration du café-spectacle ; en 1844, seul : Molière au XIXe siècle, comédie en un acte et en vers ; en 1845, avec Cormon : Corneille et Rotrou, comédie en un acte et en prose ; eu 1847, seul : Corneille et Poussin, à-propos anecdotique, en vers[2]. Le Journal de la librairie ne désigne pas d’autres pièces de Ferdinand de La Boullaye ; cependant celles-ci ne sont pas les seules que l’auteur ait fait imprimer, et plusieurs sont restées manuscrites[2].

Il vécut à la fois dans le monde littéraire et dans le monde politique[2]. Il a été longtemps le propriétaire et le principal rédacteur du journal le Sens commun[2]. Il collaborait en même temps au Furet de Paris et à l’Indépendant[2]. Privé de sa place pendant quelque temps, il était rentré dans l’administration et avait été nommé sous-chef de la division de la police municipale[2]. C’est au milieu des nombreux travaux que lui imposaient ses nouvelles fonctions que la mort est venue le frapper[2].

Œuvres

  • Le Théâtre français, mademoiselle Georges-Weimer et l'Odéon, appréciés dans l'intérêt de l'art dramatique, 1822.
  • Joséphine ou le Retour de Wagram, avec Gabriel de Lurieu, 1830.
  • Les Quatre sergents de La Rochelle, mélodrame en 3 actes et 6 tableaux, avec de Lurieu, 1831.
  • Le Bourreau sans le savoir, folie-vaudeville en 1 acte, 1832.
  • Les Faussaires anglais, mélodrame en 3 actes, avec Cormon, 1833.
  • Monsieur Placide, ou Se mariera-t-il ?, comédie-vaudeville en 1 acte, avec Cormon, 1833.
  • Le Portrait du concierge, vaudeville en 3 actes, 1833.
  • Artiste et Artisan, ou les Deux Expositions, comédie-vaudeville en 1 acte, avec Étienne Jourdan, 1834.
  • Deux de moins, comédie-vaudeville en 1 acte, avec Cormon, 1834.
  • Paris au village, vaudeville en 1 acte, avec de Lurieu, 1834.
  • Les Visites à ma tante, revue épisodique en 2 tableaux, avec Cormon, 1834.
  • Un parent millionnaire, comédie en deux actes, mêlée de chant, avec Cormon, 1837.
  • L'Ouverture sans prologue, prologue d'ouverture en 1 acte, mêlé de vaudevilles, avec Jourdan, 1838.
  • Molière au XIXe siècle, comédie en 1 acte et en vers, 1844.
  • Corneille et Rotrou, comédie en 1 acte, avec Cormon, 1845.
  • Corneille chez Poussin, à-propos anecdotique, en vers, suivi d'un épilogue, 1847.
  • Les Quatre Journées, 1848.

Notes et références

Bibliographie

Liens externes

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