Fernand Wiedemann-Goiran
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| Fernand Wiedemann-Goiran | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 11 mois et 30 jours) |
|
| Élection | 3 mai 1936 |
| Circonscription | Seine |
| Législature | XVIe (Troisième République) |
| Groupe politique | IURN |
| Prédécesseur | Louis Duval-Arnould |
| Successeur | Circonscription supprimée |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Nice |
| Date de décès | (à 78 ans) |
| Lieu de décès | 16e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | FR |
| Profession | Industriel |
| modifier |
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Fernand Wiedemann-Goiran, né le à Nice (Alpes-Maritimes) et mort le à Paris, est un industriel et homme politique français.
Ancien élève du Lycée Louis-le-Grand (Paris) et de l'École Sainte-Geneviève (Versailles), il est en 1914 sous-lieutenant au 28e Régiment d'artillerie et participe entre autres à la Bataille de la Marne. Passé en à l'aéronautique militaire, il est affecté à la célèbre Escadrille 8 (Croix de Lorraine) dont il deviendra le commandant (2ème Bataille de Champagne de septembre à , Bataille de Verdun de à , Bataille de La Malmaison à partir d', 2ème Bataille de Picardie en avril-, 3ème Bataille de l'Aisne de mai à , Bataille du Soissonnais et de l'Ourcq en , Bataille du Tardennois en juillet-, Bataille de Champagne et d'Argonne de septembre à )[1].
Diplômé de l'Ecole centrale Paris (Promotion 1921) et Docteur en droit de l'Université de Paris, il est industriel jusqu'en 1936, date à laquelle il est élu député du 6ème Arrondissement de Paris sous l'étiquette Républicain Indépendant (Centre droit). Très inquiet de la montée du nazisme, membre de la Commission de l'aéronautique, il intervient essentiellement sur les questions internationales et militaires.
Le , il est promu lieutenant-colonel. Le , il quitte Bordeaux, où l'Assemblée nationale et le gouvernement s'étaient repliés, pour Bayonne. Le 21, il embarque pour la Grande Bretagne avec ses deux fils ainés.
Les 3 et , il s'entretient à Londres avec le général de Gaulle sur la poursuite de la guerre en Afrique du Nord et la création des Forces Aériennes Françaises Libres (FAFL) dont deviendront membres ses deux fils ainés (son second fils mourra pour la France aux commandes de son avion à l'âge de 20 ans). Le , réfugié à Londres, il ne prend pas part au vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain[2],[3].
Il ne retrouve pas de mandat parlementaire après le conflit.
il est le beau père de Pierre de Boisdeffre et le grand père de Rémy Daillet-Wiedemann.