Firmin Boissin

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Naissance
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Aubezon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
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Aubezon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Simon BrugalVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Firmin Boissin
Photographie d'époque
Biographie
Naissance
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Aubezon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 57 ans)
Aubezon (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
Simon BrugalVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Parentèle
Louis Vielfaure (cousin germain)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Académie des Jeux floraux
Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions

Firmin Boissin, né le à Vernon (Ardèche) où il meurt le , est un journaliste et écrivain catholique et régionaliste français[1].

Firmin Boissin
Lettre autographe de Firmin Boissin

Il fait des études secondaires au petit séminaire d'Aubenas et au séminaire de Viviers. Licencié ès lettres de l'université de Montpellier, il est professeur de grammaire à Cavaillon et à Avignon, puis passe quelque temps en Espagne où il gagne sa vie comme écrivain public.

Ensuite, il est employé à la bibliothèque de l'Arsenal à Paris (qui avait alors comme conservateur-administrateur Paul Mathieu Laurent dit Laurent l'Ardèchois) où il écrit des articles dans des revues et des journaux et où il publie ses premiers ouvrages sous le pseudonyme de Simon Brugal[2],[3] (patronyme de sa grand-mère maternelle).

En 1871, il devient rédacteur au Messager de Toulouse. Bien que la plus grande partie de sa carrière se passe à Toulouse, il reste attaché à sa région natale, le Vivarais, sur lequel il écrit plusieurs romans historiques, dont le plus connu est Jan de la Lune. Il mène également une carrière de critique littéraire, en particulier au Figaro[4].

En 1887, il est élu au 38e fauteuil des Mainteneurs de l'Académie des Jeux floraux[5].

Il est aussi membre de l'Ordre de la Rose-Croix[6]. Prieur de Toulouse et Commandeur de l'Ordre, il reçoit dans ses rangs en 1858 Adrien Péladan[7], médecin et homéopathe et frère de Joséphin Peladan[8],[9].

Fondée en 1893, année de son décès, la Revue du Vivarais le compte cependant parmi ses collaborateurs[réf. nécessaire].

Son cousin[10], Camille Vielfaure[11] fut député de l'Ardèche.(lettre autographe de Firmin Boissin[12]).

Souffrant de problèmes visuels, Firmin Boissin retourne en Ardèche, où il meurt en 1893 à l'âge de 58 ans.

Œuvres

Notes et références

Annexes

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