Flamant des Andes
espèce d'oiseaux
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Phoenicoparrus andinus
| Règne | Animalia |
|---|---|
| Embranchement | Chordata |
| Sous-embr. | Vertebrata |
| Classe | Aves |
| Ordre | Phoenicopteriformes |
| Famille | Phoenicopteridae |
| Genre | Phoenicoparrus |
- Phoenicopterus andinus Philippi, 1854 (protonyme)
Répartition géographique
- Présence permanente.
- Présence en période de nidification.
- Présence en période d'hivernage.
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VU A2acd+4acd : Vulnérable
Statut CITES
Le Flamant des Andes (Phoenicoparrus andinus) est une espèce d'oiseaux de la famille des Phoenicopteridae. Il a une aire de répartition limitée à la partie chilienne des Andes. On le trouve aussi sur l'Altiplano de Bolivie et du nord-ouest de l'Argentine près des lagunes salées proches de la frontière chilienne[1]. C’est un proche parent du Flamant de James (Phoenicoparrus jamesi). Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.1, 2025)[2], c'est une espèce monotypique (non subdivisée en sous-espèces).
Description
Son plumage est en majeure partie blanc rosâtre. C’est la seule espèce de flamant à avoir les pattes et les pieds jaunes.
Comportement
Alimentation
Le Flamant des Andes, à l’instar des autres membres de la famille des Phoenicoptéridés, se nourrit en filtrant les petits éléments présents dans l’eau à l’aide de son bec spécialisé. Il possède une mandibule inférieure profonde et étroite, qui lui permet de consommer des petits aliments tels que les diatomées, à l’inverse du bec plus large des grandes espèces de flamants, qui prennent des proies plus grosses. Les flamands tirent leur couleur rose en particulier des artémie dans leur alimentation[3]. Ces sortes de microcrevettes la tiennent elles-mêmes d'algues monocellulaires de couleur rose. Celles ci contiennent des pigments issus de la photosynthèse dont des caroténoïdes[4].
Reproduction
Comme tous les flamants, il pond un unique œuf blanc crayeux sur un amas de boue. Sa population du nord du Chili a été durement touchée par la sécheresse, qui a causé l’assèchement des zones humides où il niche, ce qui a eu pour conséquence, soit qu’il a été impossible de bâtir les nids, soit que la prédation a été rendue possible, spécialement par le renard Pseudalopex culpaeus.