Fleurance

commune française du département du Gers From Wikipedia, the free encyclopedia

Fleurance (Florença en occitan gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le pays de Gaure, un territoire au cœur de la Gascogne caractérisé par ses champs céréaliers et d'oléagineux, entrecoupés de maigres bois et prairies.

Faits en bref Administration, Pays ...
Fleurance
Fleurance
Fleurance et le clocher de son église Saint-Laurent en 2018.
Blason de Fleurance
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Intercommunalité Communauté de communes de la Lomagne gersoise
(siège)
Maire
Mandat
Ronny Guardia-Mazzoleni
2020-2026
Code postal 32500
Code commune 32132
Démographie
Gentilé Fleurantins
Population
municipale
6 247 hab. (2023 en évolution de +3,75 % par rapport à 2017)
Densité 144 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 01″ nord, 0° 39′ 52″ est
Altitude 98 m
Min. 83 m
Max. 181 m
Superficie 43,32 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Fleurance
(ville isolée)
Aire d'attraction Auch
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fleurance-Lomagne
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Fleurance
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Fleurance
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Fleurance
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Fleurance
Liens
Site web Site officiel
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    Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Gers, l'Ousse, le ruisseau de Cussé, le ruisseau de Rouzas et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Fleurance est une commune rurale qui compte 6219 habitants en 2023. Elle est dans l'unité urbaine de Fleurance et fait partie de l'aire d'attraction d'Auch. Ses habitants sont appelés les Fleurantins ou Fleurantines.

    Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Laurent, classée en 1907, et la halle-hôtel de ville, inscrite en 1987.

    Géographie

    Localisation

    Fleurance est une commune située dans l'Armagnac, capitale du Pays de Gaure, sur la RD 1021 entre Agen et Auch, elle est traversée par le Gers et les anciennes routes nationales RN 21, RN 653 et RN 654. Elle est le bourg-centre de l'aire urbaine de Fleurance.

    Communes limitrophes

    Les communes limitrophes sont Brugnens, Castelnau-d'Arbieu, Céran, Lalanne, Montestruc-sur-Gers, Pauilhac, Préchac, Réjaumont, Sainte-Radegonde et Urdens.

    Géologie et relief

    Fleurance se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[2].

    Voies de communication et transports

    La N 21 à Fleurance.

    La ligne 932 du réseau liO relie la commune à Auch et à Agen.

    Hydrographie

    Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
    Réseaux hydrographique et routier de Fleurance.

    La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[3]. Elle est drainée par le Gers, l'Ousse, le ruisseau de Cussé, le ruisseau de Rouzas, un bras du Gers, le ruisseau Bousquet, le ruisseau de Bourist, le ruisseau Pascal et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 39 km de longueur totale[4],[Carte 1].

    Le Gers, d'une longueur totale de 175,4 km, prend sa source dans la commune de Lannemezan et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Layrac, après avoir traversé 47 communes[5].

    L'Ousse, d'une longueur totale de 10,6 km, prend sa source dans la commune de Puységur et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans le Gers à Lalanne, après avoir traversé 6 communes[6].

    Climat

    Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[10]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].

    Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 704 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mauroux à 14 km à vol d'oiseau[13], est de 14,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 677,6 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,3 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12 °C, atteinte le [Note 1].

    Milieux naturels et biodiversité

    Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 2] est recensée sur la commune[16] : le « plan d'eau de Pauilhac et forêt de Bréchan » (105 ha), couvrant 2 communes du département[17].

    Urbanisme

    La commune (ici vue depuis l'ouest) s'inscrit dans un cadre rural.

    Typologie

    Au , Fleurance est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fleurance[Note 3], une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auch, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 4],[I 5].

    Occupation des sols

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), zones urbanisées (7,6 %), forêts (3,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), prairies (1,8 %)[18]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Fleurance est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Gers et l'Ousse. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[21]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1993, 1999, 2006, 2009 et 2013[22],[19].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Fleurance.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (94,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 2 908 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 2 908 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 93 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[23],[Carte 3].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[24].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1993, 1998, 1999, 2002, 2003, 2011, 2012, 2017 et 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[19].

    Risques technologiques

    La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[25].

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[26].

    Toponymie

    À l'instar de nombreuses autres villes neuves fondées à la même époque, Fleurance (Florencie en 1289) emprunte son nom à une ville prestigieuse, Florence en Toscane, comme gage du succès de son développement[27].

    Histoire

    Fondation de la ville au XIIIe siècle

    Fleurance est une de ces villes nouvelles appelées bastides qui ont été fondées au XIIIe siècle et XIVe siècle dans le Sud-Ouest de la France dans un contexte d'essor démographique, de luttes seigneuriales et d'affirmation du pouvoir royal. À l'instar d'autres cités et dans l'espoir d'un avenir prometteur, son nom s'inspire de celui d'une des plus grandes capitales de l'Europe médiévale : Florence.

    En 1272, le seigneur local Géraud de Cazaubon, comte de Gaure, ne réussit pas à empêcher le pillage par les comtes d'Armagnac et de Foix de sa capitale Sempuy. Afin d'obtenir la protection royale, il signe avec le sénéchal de Toulouse Eustache de Beaumarchès, représentant du roi, un contrat de paréage qui prévoit l'érection d'une capitale nouvelle pour son comté, avec l'accord de la proche abbaye cistercienne de Bouillas.

    Fleurance est ainsi construite sur la butte de Montaglon (ou Mont des glands) selon un plan régulier centré sur la halle. Des palissades en bois délimitent un espace urbain pentagonal constitués d'îlots ou « moulons » délimités par des rues se coupant en angle droit.

    Philippe le Bel ayant cédé Fleurance à Édouard Ier d'Angleterre en 1287, celui-ci ordonne, en 1291, une dérivation du Gers et la construction d'un moulin. En 1292, il participe au financement de remparts en briques. La construction de l'église débute enfin.

    Temps troublés

    Durant la guerre de Cent Ans, Fleurance passe en diverses mains. De 1350 à 1354, elle est placée sous l'autorité du Saint-Siège. En 1425, le roi Charles VII fait don du comté de Gaure et de Fleurance à Charles II d'Albret en récompense de son œuvre guerrière. La cité connaît des troubles politiques et, en 1465, les quatre consuls qui administraient la cité sont exécutés.

    Cela n'empêche pas le développement de l'industrie textile. Un tissu fait la renommée de la cité à partir XVe siècle : la serge de Fleurance.

    À partir de 1542, la cité participe aux guerres de Religion. En 1586, lors d'un siège, les forces protestantes sont repoussées.

    Le rattachement de la Gascogne au domaine royal par Henri IV, en 1607, offre de nouvelles perspectives à la ville. Celui-ci renforce l'administration royale et Fleurance devient le siège de l'élection de Lomagne. Aussi, dès lors, de nombreux cadets des familles fleurantines font carrière dans les armées royales.

    Mais de nouveaux malheurs touchent la ville. Elle subit la grande peste en 1653-1654 et la famine en 1680.

    Embellie économique à partir du XVIIIe siècle

    L'ancienne gare.

    Une embellie économique favorise Fleurance à partir du XVIIIe siècle et bouleverse l'architecture urbaine. La ville s'illustre dans les domaines de la tuilerie, de la distillerie, de l'industrie de la plume à écrire (Léglize et Belliard) et de la chaussure (Établissements Cadéot et, au XIXe siècle, maison Auriac spécialisée dans l'espadrille).

    Les remparts sont démolis en 1777. La halle, incendiée en 1833, est remplacée par la nouvelle halle-hôtel de ville en pierre en 1837. En 1865, Fleurance est reliée au réseau ferré. La ville s'équipe à l'éclairage au gaz en 1883 et accueille l'électricité en 1892.

    Temps modernes

    En 1823, la commune de Lamothe-Endo est démantelée et fusionnée au sein des communes de Fleurance et Urdens[28]. Aujourd'hui, un lieu-dit subsiste toujours.

    Politique et administration

    La halle-hôtel de ville de Fleurance.

    Tendances politiques et résultats

    Administration municipale

    Liste des maires

    Davantage d’informations Période, Identité ...
    Liste des maires depuis 1944
    Période Identité Étiquette Qualité
    Louis Moussaron   Directeur d'école
    André Parson   Notaire
    Eloi Castaing   Charpentier
    Roger Noyer SFIO Conseiller général de Fleurance (1961 → 1973)

    (démission)
    Jean Gauthier PSU app.  
    Maurice Vidal   Professeur de collège
    Maurice Mességué DVD puis RPR Chef d'entreprise, herboriste
    Conseiller général de Fleurance (1973 → 1985)
    Claude Gallardo DVG Médecin généraliste et romancier
    Conseiller général de Fleurance (1985 → 1992)
    Michel Maupeu   Président de la délégation spéciale
    Claude Gallardo DVG Médecin généraliste et romancier
    Conseiller général de Fleurance (1985 → 1992)
    Raymond Vall PRG Directeur commercial
    Sénateur du Gers (2008 → 2014 et 2015 → 2020)
    Conseiller régional de Midi-Pyrénées (2004 → 2008)
    Conseiller général de Fleurance (1998 → 2004)
    Vice-président de la CC de la Lomagne gersoise
    Démissionnaire
    Émilie Muñoz-Dennig DVG Retraitée de l'enseignement
    Vice-présidente de la CC de la Lomagne gersoise
    en cours
    (au 23 septembre 2021)
    Ronny Guardia-Mazzoleni[29] DVG
    (sout. PS)
    Dirigeant de société
    Conseiller régional d'Occitanie (2015 → 2021)
    Président du Pays Portes de Gascogne
    Vice-président de la CC de la Lomagne gersoise[30]
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    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[32].

    En 2023, la commune comptait 6 247 habitants[Note 5], en évolution de +3,75 % par rapport à 2017 (Gers : +0,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    2 4042 9202 8582 8473 4103 4093 8984 3094 250
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    4 2754 5164 5154 5504 4434 4574 2824 2374 102
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    4 0854 0503 4703 5833 4673 4913 7443 8164 279
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
    5 1545 8166 0886 3686 2736 2576 2556 2456 021
    Davantage d’informations - ...
    2022 2023 - - - - - - -
    6 1306 247-------
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    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
    Histogramme de l'évolution démographique
    Évolution du rang de la commune
    selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
    Rang de la commune dans le département 3 3 3 3 3 4 4 4
    Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

    Enseignement

    Le collège Hubert Reeves.

    Plusieurs écoles primaires et maternelles sont présentes à Fleurance, ainsi que deux collèges. Privé: École Saint-Laurent (maternelle et primaire) et Collège Saint Joseph. Public: Maternelle Victor Hugo, école primaire Pasteur ou Monge et le collège Hubert Reeves.

    Manifestations culturelles et festivités

    Théâtre Le Méridional.
    • Le carnaval en avril ;
    • La fête de la musique ;
    • Le Festival Cuivro Foliz en juillet ;
    • Une saison culturelle de spectacles vivants pluridisciplinaires, entre septembre et mai ;

    Festival du Ciel et de l'Espace

    Le festival d'astronomie de Fleurance, considéré comme le plus important de France dans ce domaine[39], est organisé chaque année la première semaine d'août et rassemble plus de mille participants. En cumulé, sur la trentaine d'éditions, ce seront plus de vingt mille participants qui y seront venus[réf. nécessaire]. Depuis le , jour de l'inauguration de la 27e édition du festival, l'astéroïde (349606) Fleurance, de la ceinture principale d'astéroïdes et découvert en 2008 par le suisse Michel Ory, est nommé en l'honneur de la ville qui accueille la manifestation. Fleurance devient ainsi la deuxième ville d'Occitanie à inscrire son nom dans l'espace, après Toulouse, qui le fit dès 1874[40].

    Santé

    • Établissement Public de Santé de Lomagne qui résulte de la fusion des hôpitaux de Fleurance et de Lectoure en 2010. Il compte environ 400 lits répartis sur différents sites:
      • deux services de médecine "Moussaron" à Fleurance et "Armagnac" à Lectoure
      • deux services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR)
      • trois établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes : l'EHPAD Cadéot et l'EHPAD La Pépinière à Fleurance, EHPAD du Tané à Lectoure
      • un service de Soins Infirmiers à Domicile avec une antenne sur chaque site (SIAD)
      • un accueil de jour Alzheimer à Fleurance[41].
    • Maison de santé pluridisciplinaire intercommunale: 5 cabinets professionnels de médecine générale, 2 bureaux d’infirmières, 1 espace pour les kinésithérapeutes, 1 espace pour les podologues, 2 bureaux pour des chirurgiens-dentistes, 1 bureau pour les vacataires (diététicienne, ostéopathe, psychologue, sophrologue…)[42].

    Sports

    Les Tours de France cyclistes 1977 et 1979 ont chacun leur grand départ à Fleurance.

    La flamme olympique des JO de 2024 sera de passage à Fleurance, avant de faire étape à Auch[43].

    Équipements de sports et loisirs
    • Base de loisirs qui intègre quatre courts de tennis dont un couvert, un bassin de natation, un espace aqualudique et un espace pour les enfants
    • Espace culturel et sportif (handball et basket)
    • Hippodrome du Réchou (deux courses annuelles les premier et deuxième dimanches d'août)
    • Stade municipal et terrains de sport (foot, rugby)
    • Golf de Lassalle (9 trous)
    • Halle Eloi Castaing (espace polyvalent, ping-pong)
    • Salle de Gymnastique et dojo (judo)
    La halle Eloi Castaing.

    Clubs sportifs

    • L’OMS (Office municipal des sports) de Fleurance fait le lien entre les associations sportives de la ville, soit 26 clubs regroupant plus de 2400 licenciés, et organise une manifestation par an, les Fleuransports.
    Rugby
    Football
    • Association sportive fleurantine football

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 3 055 ménages fiscaux[Note 6], regroupant 6 067 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 130 [I 6] (20 820  dans le département[I 7]). 38 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 7] (43,9 % dans le département).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 8]6,7 %9,3 %11,9 %
    Département[I 9]6,1 %7,5 %8,2 %
    France entière[I 10]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 173 personnes, parmi lesquelles on compte 74,5 % d'actifs (62,5 % ayant un emploi et 11,9 % de chômeurs) et 25,5 % d'inactifs[Note 8],[I 8]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département, alors qu'il était inférieur à celui de la France en 2008.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Auch, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 11]. Elle compte 2 913 emplois en 2018, contre 2 888 en 2013 et 2 993 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 033, soit un indicateur de concentration d'emploi de 143,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 46,2 %[I 12].

    Sur ces 2 033 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 1 162 travaillent dans la commune, soit 57 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 84,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1 % les transports en commun, 9,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

    Activités hors agriculture

    Secteurs d'activités

    599 établissements[Note 9] sont implantés à Fleurance au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 10],[I 15].

    Davantage d’informations Secteur d'activité, Commune ...
    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre%%
    Ensemble599100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    538,8 %(12,3 %)
    Construction7512,5 %(14,6 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    18631,1 %(27,7 %)
    Information et communication142,3 %(1,8 %)
    Activités financières et d'assurance233,8 %(3,5 %)
    Activités immobilières355,8 %(5,2 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    8614,4 %(14,4 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    8113,5 %(12,3 %)
    Autres activités de services467,7 %(8,3 %)
    Fermer

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 31,1 % du nombre total d'établissements de la commune (186 sur les 599 entreprises implantées à Fleurance), contre 27,7 % au niveau départemental[I 16].

    Entreprises et commerces

    Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[44] :

    • Castel Et Fromaget, fabrication de structures métalliques et de parties de structures (84 109 k€) ;
    • Camozzi Materiaux, commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction (45 369 k€) ;
    • Soc Troisel, fabrication de structures métalliques et de parties de structures (33 348 k€) ;
    • Fleurance Nature, vente à distance sur catalogue spécialisé (28 830 k€) ;
    • Castel Alu - Cfa, travaux de menuiserie métallique et serrurerie (11 242 k€).

    Fleurance est l'une des villes les plus dynamiques du Gers.[réf. nécessaire] C'est non seulement un centre commercial important mais aussi un centre industriel : constructions mécaniques et métalliques, bâtiment et travaux publics, produits naturels et du terroir, produits diététiques, conserveries, coopérative agricole, commerce équitable.

    Fleurance accueille un marché traditionnel de pays le mardi, qui est aussi un marché au gras l'hiver, et un marché de producteurs locaux le samedi matin.

    Fleurance possède une zone de loisirs et des équipements sportifs établis sur toute la bordure est de la cité, le long du Gers.

    Agriculture

    La commune est dans le « Haut-Armagnac », une petite région agricole occupant le centre du département du Gers[45]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 11] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 5].

    1988200020102020
    Exploitations106495640
    SAU[Note 12] (ha)2 4321 9582 0152 001

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 106 lors du recensement agricole de 1988[Note 13] à 49 en 2000 puis à 56 en 2010[47] et enfin à 40 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 62 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 51 % de ses exploitations[48],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 432 ha en 1988 à 2 001 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 23 à 50 ha[47].

    Culture locale et patrimoine

    Monuments et lieux touristiques

    • La halle-hôtel de ville de Fleurance. L'hôtel de ville est situé sur la place centrale à arceaux. Il est de style néo-classique et surmonte une belle halle en pierre. Il est l'œuvre d'un architecte auscitain nommé Ardenne. Il fut construit de 1834 à 1837. Cet édifice a remplacé la halle du Moyen Âge détruite par un important incendie. Aux quatre angles de la place siègent quatre statues-fontaines de bronze réalisées par Albert-Ernest Carrier-Belleuse représentant les quatre saisons (XIXe siècle).
    • Église de Lagarde.
    • Église Saint-André de Lamothe-Endo.

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Blason Blasonnement :
    D'argent à l'aigle bicéphale au vol abaissé de sable; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or ordonnées 2 et 1[50].

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. II : Arrondissement de Condom, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 469 p. (ISBN 2-9505900-7-1, BNF 39919209)
    • Carte géologique de la France à 1/50 000 - Fleurance, BRGM Direction du service géologique et des laboratoires, 1968 (lire en ligne)

    Articles connexes

    Liens externes

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    Notes et références

    Related Articles

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