Florin Aftalion

économiste français From Wikipedia, the free encyclopedia

Florin Aftalion, né à Bucarest le et mort le [1] à Velleron dans le Vaucluse[2], est un économiste français.

Naissance
Décès
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VelleronVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Florin Bentoiu AftalionVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Biographie

Réfugié politique en France en 1949, Florin Aftalion a une formation d'ingénieur École nationale supérieure du pétrole et des moteurs (ENSPM). Il devient par la suite docteur en sciences physiques de la Faculté des sciences de Paris. Il obtient en 1972 un MBA à l'université Northwestern puis en 1975 un doctorat (Ph.D.) en finance, dans la même université.

Il a dirigé la collection « Libre échange » aux Presses universitaires de France[3].

Il est professeur de finance à l’ESSEC, et a enseigné l’économie et la finance à l'université de New York, à l'université Northwestern et à l'université de Tel-Aviv.

Il a été membre de la Société du Mont Pèlerin et du conseil scientifique de l'ALEPS[4].

Prises de position

Florin Aftalion a été un cadre du Parti socialiste unifié[5].

Évoluant en direction des Nouveaux économistes, il s'en éloigne après avoir apporté son soutien à l'École de Chicago[6]. Il appartient à compter de 1981 au Comité des intellectuels pour l'Europe des libertés[7] ; à l'hiver de la même année, il cosigne dans Éléments une tribune intitulée « Pour une alternative au socialisme »[8].

En , il participe au Forum des idées de l'opposition, organisé par le Club de l'horloge et Magazine Hebdo[9].

En 1988, il fait partie du comité de soutien à la candidature présidentielle de Raymond Barre[10].

En 1992, il s'engage contre le traité de Maastricht et signe un appel pour une Europe moins bureaucratique[11].

Dans une tribune du Monde datée du , il dénonce le préjugé de la réduction du temps de travail pour diminuer le chômage, mesure-phare du projet du Parti socialiste, qu'il compare aux remèdes prônés par le Front national[12].

Il a été hostile à l'instauration de l'euro. Cependant, quelques années plus tard, étant donné la dette accumulée par la France en euros, la sortie de la monnaie unique lui a paru impossible.[réf. nécessaire]

Publications

Récompenses et distinctions

Notes et références

Liens externes

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