Fondation AMIPI - Bernard Vendre
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2005, reconnaissance d'utilité publique
Maryse Vendre
| Fondation AMIPI - Bernard Vendre | |
| Création | 1965 |
|---|---|
| Dates clés | 1965 création de l'association, 2005, reconnaissance d'utilité publique |
| Fondateurs | Maurice Vendre, Maryse Vendre |
| Forme juridique | Fondation reconnue d'utilité publique |
| Siège social | Cholet |
| Président | Jean-Marc Richard |
| Directeurs | Eric Sendecki |
| Activité | Faisceau automobile, textile, électronique, assemblages, économie circulaire |
| Sociétés sœurs | UPAI Cholet UPAI Nantes UPAI Angers UPAI Tours UPAI Blois UPAI Le Mans |
| Effectif | 750 |
| SIREN | 775610017 |
| Site web | https://amipi.fr |
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La Fondation AMIPI - Bernard Vendre est une fondation française qui emploie des personnes en situation de handicap cognitif et a pour but de les insérer dans l'économie classique. Elle gère des usines réparties dans l'Ouest français (Cholet, Nantes, Angers, Tours, Le Mans, Blois) sous le statut d'entreprises adaptées.
Dans les années 1960, Maurice Vendre, entrepreneur choletais père d'un enfant trisomique (Bernard Vendre qui donne son nom à la fondation), ne se satisfait pas des structures éducatives et professionnelles susceptibles d'accueillir son fils. Convaincu que son fils est capable d'apprendre et de s'insérer par l'exercice d'une activité professionnelle, il entame avec son épouse, Maryse Vendre, des travaux pédagogiques pour démontrer les capacités d'évolution des personnes en situation de handicap cognitif[1].

L'activité débute en 1965 à Cholet à travers des instituts médico-pédagogiques (IMP), des institut médicoprofessionnels (IMPRO) et des ateliers protégés.
Le nom AMIPI est l'acronyme d'Association d'aide matérielle et intellectuelle aux personnes inadaptées, en référence au statut d'entreprises adaptées[2].
En 2005, l'association AMIPI devient une fondation reconnue d'utilité publique[3].
En 2015, la Fondation AMIPI revendique six sites d'usines de production, d'apprentissage et d'insertion (UPAI), 900 collaborateurs dont 750 opérateurs ayant une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), ainsi que 1 500 insertions dans l'économie classique[4].
Usines de production, d'apprentissage et d'insertion
Concept
La Fondation AMIPI a développé le concept d'usines de production, d'apprentissage et d'insertion (UPAI), qui est une marque déposée[5].
La démarche pédagogique proposée dans les UPAI fonctionne sur le principe du mimétisme, inspiré des travaux de René Girard. Les opérateurs et opératrices développent leurs compétences en apprenant de celles et ceux sachant déjà réaliser les tâches[6].
Activités
Les usines de la Fondation AMIPI se sont spécialisées dans le câblage électrique automobile (faisceau) en nouant des partenariats avec des constructeurs comme Stellantis et Renault[7]. En 2011, AMIPI est devenue équipementier de 1er rang[8].
En 2023, la Fondation a entamé un changement stratégique en diversifiant une partie de ses activités dans le textile et dans l'électronique[9].
En 2026, La Fondation AMIPI a développé ses savoir-faire dans 5 activités manufacturières : câblage, assemblages, textile, électronique et économie circulaire[10].
Liens avec le monde académique
En , le psychiatre Jean-Michel Oughourlian passe plusieurs jours en immersion au sein des UPAI. Son expérience aboutit à l'écriture de l'ouvrage Le travail qui guérit l'individu, l'entreprise, la société[2].
