Le projet repose sur une donation de 192 toiles et sculptures de la part de Jean Hamon[1], mécène français ayant fait fortune dans la promotion immobilière[réf.souhaitée]. Cette donation est estimée à 7,5 millions d'euros[2]. Son fonds fut stocké dans le château de Jean Hamon, à Bullion, dans les Yvelines[2]. Jean Hamon est notamment l'un des constructeurs du quartier de la Défense et copropriétaire éphémère en 1990, avec le groupe Labeyrie, du cabaret parisien L'Alcazar[réf.souhaitée].
Finalement, la fondation sombre: le permis de construire est annulé après un recours[4] engagé par les riverains et l'association de défense de l'environnement Val-de-Seine Vert[réf.souhaitée]. La gestion de la Fondation Hamon fait également l'objet d'une procédure judiciaire à l'issue de laquelle Charles Pasqua et André Santini sont condamnés, de même que huit autres prévenus[5]. André Santini est relaxé en appel, Charles Pasqua étant quant à lui mort avant l'audience en appel[4].