Forêt de Mirambel
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| Forêt de Mirambel | ||||
| Localisation | ||||
|---|---|---|---|---|
| Position | plateau de la Courtine | |||
| Coordonnées | 45° 38′ 51″ nord, 2° 18′ 32″ est | |||
| Pays | ||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | |||
| Département | Corrèze | |||
| Géographie | ||||
| Superficie | 385 ha[1] | |||
| Longueur | 3,4 km | |||
| Largeur | 2,4 km | |||
| Altitude · Maximale · Minimale |
815 m 715 m |
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| Compléments | ||||
| Statut | Forêt sectionale Forêt communale |
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| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| modifier |
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La forêt de Mirambel est une forêt située dans le nord du département français de la Corrèze, sur le versant sud du plateau de la Courtine, à environ 2 km au sud du département de la Creuse.
Elle est réputée pour sa densité et son ancienneté. Majoritairement composée de feuillus, elle constitue une originalité dans la Montagne limousine, dont le boisement est très largement dominé par la plantation de résineux.
La délimitation de la forêt de Mirambel recoupe plusieurs réalités.
Au sens le plus strict, cette dénomination qualifie une forêt sectionale de 42,5 ha, qui prend place sur le puy du Suc, sur la commune de Saint-Rémy[2].
Au sens le plus commun, la forêt de Mirambel comprend en outre la forêt communale de Saint-Rémy, qui prolonge à l'est la forêt sectionale de Mirambel sur plus de 300 ha, pour un total de 380 ha environ[3].
Dans son acception la plus large, la forêt de Mirambel s'étend sur 1 450 ha, englobant une partie des communes voisines de Couffy-sur-Sarsonne, Courteix, Lignareix et Saint-Pardoux-le-Neuf[4].
Histoire
Sur la carte de Cassini, la forêt apparaît associée au toponyme « bois de Brau ». La carte d'état-major fait état de la dénomination actuelle.
Le massif forestier de Mirambel est essentiellement issus de biens seigneuriaux saisis à la Révolution ; cette parenté est encore l'objet de débats d'ordre juridique plusieurs décennies après[5]. Des recherches permettent d'attester la que la forêt existe au milieu du XIXe siècle sur la même superficie qu'au début du XXIe siècle, et l'analyse des charbons de bois permet d'en prouver la présence au Néolithique[6]. Le premier aménagement coordonné de la forêt date de 1899. À cette époque, 12 à 16 hectares sont coupés chaque année[3]. Après guerre, le Fonds forestier national est mobilisé pour rationaliser la gestion de la ressource.
Il est exploité en futaie depuis les années 1970[3].
La forêt est également marquée par la présence de maquisards qui s'y réfugient temporairement pendant l'Occupation[7],[8].