La Défense civile (en arabe: الدفاع المدني) syrienne, est une organisation humanitaire de protection civile[1]. Elle assure différents services d'urgence au sein de la République arabe syrienne. Créée en 1953, son objectif est d'assister et de venir en aide à la population lors de catastrophes d'origine naturelle ou technologique.
Durant la guerre civile
Les Forces de la défense civile syrienne font partie de l'Organisation Internationale de Protection Civile (ICDO) depuis le [2]. L'organisation comptait environ 50 000 volontaires à cette date[3]. Parmi les directeurs généraux de l'organisation a figuré le général de brigade Abdel-Chani Jamal[4]. Les forces de défense civile sont divisées en unités[5].
De à , la défense civile de Lattaquié a participé, avec plusieurs autres organisations syriennes, à un projet de gestion des incendies, organisé par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Celui-ci visait à améliorer la surveillance des zones boisées, principalement dans le but de mieux prévenir et gérer les feux de forêt[6].
Le , la défense civile participe aux opérations de recherche de victimes civiles et militaires assassinées par Daech et enterrées dans deux fosses communes, près de la localité de Wawi, à l'ouest de la province de Raqqa. Celles-ci ont été découvertes grâce à des informations fournies par la population locale[7],[8],[9],[10].
Rôle
Liste non exhaustive des types de missions effectuées par les unités de défense civile[11]:
opérations de secours et assistance aux victimes de catastrophes d'origine naturelle ou technologique, lutte contre les incendies;
gestion de l'évacuation des zones sinistrées et accompagnement de leurs habitants;
signalement de la présence et formation de la population sur la conduite à avoir en cas de présence d'agents chimiques ou radiologiques;
organisation de la gestion des abris publics de protection civile;
participation à des tâches de réparation des infrastructures et des réseaux de communication.
Références
↑(en) British Broadcasting Corporation. Monitoring Service, Summary of World Broadcasts: Non-Arab Africa, (lire en ligne)