Forces vives (politique)

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En politique, l’expression forces vives désigne un ensemble d’acteurs (partis, syndicats, organisations religieuses et associatives, personnalités) présentés comme représentatifs de la société civile en sa partie la plus dynamique.

Elle ne correspond pas à une catégorie juridique stable et varie selon les contextes nationaux.

L’expression « forces vives » a en politique un usage surtout rhétorique, et correspond à un contenu généralement fluctuant et dépendant des acteurs qui s’en réclament.

L’expression apparaît fréquemment dans des périodes de crise ou de transition pour :

  • désigner des coalitions d’opposition ou de concertation ;
  • légitimer une représentation élargie au-delà des institutions en place ;
  • encadrer des processus de dialogue national (conférences, forums, transitions).

Dans la littérature académique, les forces vives sont analysées comme une catégorie discursive visant à produire une représentation englobante de la société. Son usage ne présume ni d’une structure organisationnelle stable ni d’une représentativité objectivement mesurable. Les travaux académiques soulignent son caractère englobant et stratégique. Ainsi, au Bénin, la « conférence des forces vives » est décrite comme réunissant « l’ensemble des composantes organisées de la société[1] ». Dans une perspective plus générale, la catégorie est analysée comme une construction visant à « agréger des acteurs hétérogènes sous une bannière commune[2]. À propos de Madagascar, la littérature évoque une coalition large incluant « partis politiques, Églises et organisations civiques[3] ».

Occurrences

Références

Voir aussi

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