«À Bonpertuis, on a quatre fours à puddler qui traitent également des fontes du pays (Brignoud) et des fontes de la Loire et du Midi[3].»
La famille Gourju, installée à Apprieu en 1842, va reprendre les anciennes forges de Bonpertuis renommées depuis 1569, et probablement déjà bien auparavant, à l'époque cartusienne ancienne.[réf.nécessaire] Alphonse Gourju, maître de forges à Rives, Renage et Brignoud dans la vallée du Grésivaudan, installe à Bonpertuis un remarquable four à puddler (puddlage) bien conservé de nos jours. La tradition du travail du fer est poursuivie par la famille Experton.
En 2018 les principaux clients de l'entreprise sont le secteur de la coutellerie, mais également «ceux de l’alimentaire (lames de blender, brochettes de barbecue), de l’automobile (corps d’injecteurs, pièces d’ABS), de l’énergie, du bâtiment (serrurerie, charnières) et du médical (instruments de chirurgie dentaire)»[4].
Le tribunal de commerce de Lyon prononce la liquidation judiciaire de la société le [5].
Statuts de la Compagnie des Haut-Fourneau et forges de Brignoud et Bonpertuis: avec un Aperçu du roulement des usines, Grenoble, imp. de F. Allier père et fils.
Samson Jordan, Métallurgie du fer et de l'acier: études pratiques et complètes sur les divers perfectionnements apportés jusqu'à ce jour dans la fabrication de ces deux métaux, Librairie centrale des arts et manufactures Auguste Lemoine, .