Fort de la Bayarde

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Destination initiale
Batterie de bombardement
Destination actuelle
Lieu de spectacles
Construction
Pays
Fort de la Bayarde
Entrée du Fort de la Bayarde.
Présentation
Destination initiale
Batterie de bombardement
Destination actuelle
Lieu de spectacles
Construction
Localisation
Pays
Division administrative
Subdivision administrative
Commune
Coordonnées
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Le fort de La Bayarde, construit en 1896, fait partie intégrante de la ligne de défense de la grande rade de Toulon. Celle-ci commence, à l'est, sur les îles d'or et la presqu'île de Giens et longe la côte jusqu'au port militaire de Toulon[1].

La Bayarde est la plus éloignée du secteur est du front de mer de Toulon. Construite sur le projet du capitaine du génie Villecler, cette batterie est entourée d'une nature riche et sauvage.

Sur le territoire de Carqueiranne, deux autres forts appartiennent à cette même ligne défensive : le fort de la Gavaresse et celui de la Colle Noire.

La Bayarde est une des batteries de côte construites dans le cadre du programme de défense[2] de la rade de Toulon à partir de 1878.

Le fort qui domine la baie de Carqueiranne avec une vue remarquable sur la presqu'île de Giens, la baie de l’Almanarre et les îles d’Hyères, était la propriété de la Marine nationale jusqu'en 1988 ; puis, il a été acquis par la ville de Carqueiranne.

L’ouvrage en lui-même est une batterie de mortiers qui a été implantée à bonne distance du rivage du fait de l’ampleur de la parabole du tir ; le but étant de bombarder le littoral à la verticale pour empêcher le débarquement et le mouillage de navires de guerre ennemis dans la partie ouest de la rade de Giens[3].

La batterie était armée de trois mortiers de 270 mm rayés modèle 1889, sur affût à pivot central Vavasseur-Canet modèle 1890 :

« Le mortier pointait avec un angle variant entre -7° et +60°. Sa portée était de 6 800 mètres. Il lançait un projectile de 150 à 200 kg à une vitesse initiale de près de 300 mètres par seconde. L’approvisionnement en munitions était de 225 coups, à raison d’un tir toutes les quatre minutes. »[4].

Spectacle in situ

Notes et références

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