Fortifications de Dol-de-Bretagne
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Type |
|---|
| Localisation |
|---|
Les fortifications de Dol-de-Bretagne sont des fortifications d'agglomération datant du xive siècle et du xve siècle. Détruits à la fin du xviiie siècle, il en reste plusieurs vestiges : plusieurs sections de murs, ainsi que les tours de la Prison, des Carmes et de la Motte. Une promenade est aménagée au nord-est de la ville pour mettre en valeur la principale section conservée.

Mentionnées au XIe siècle, c'est en 1371 que deux enceintes sont attestées : à l'ouest (châtel et cathédrale), et à l'est pour protéger la paroisse Notre-Dame et le bourg Sainte-Marie. Pour Paul Banéat, la construction aurait été l'objet d'un conflit, car ordonnée par l'évêque Jean des Pas, sans l'autorisation des ducs de Bretagne. André Mussat indique que l'enceinte de Dol-de-Bretagne est reconstruite au XVe siècle suite à des dégâts et présente un plan moderne pour l'époque. Le roi ordonne la destruction des fortifications en 1601, un projet qui ne sera jamais réalisé. Les premières fortes destructions de la muraille en ruine ont lieu en 1785 avec la vente des pierres des deux portes (porte Saint-Michel à l'est et Notre-Dame). Pour François Duine, la ville n'est alors plus qu'un bourg[1].
La Grande tour des Carmes est dégagée par des bénévoles entre 1978 et 1983, pour être ensuite restaurée dans les années 1990[2].
Éléments conservés
Il reste plusieurs traces de ces fortifications[1] :
- Au sud
- Au nord, présentées depuis le xixe siècle avec le reste de rempart au sein de la promenade des Douves, parc public aussi appelé promenade Jules-Revert[5] :
- la grande tour des Carmes, début 15e siècle, parfois ouverte à la visite[2]
- tour de la Motte, fin 14e siècle).
La tour des Bourgeois, parfois indiquée comme conservée[1], aurait été détruite à une date non connue[6].