Forêt de Montfort
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| Forêt de Montfort | |
La forêt de Montfort et le château médiéval. | |
| Localisation | |
|---|---|
| Coordonnées | 49° 17′ 40″ nord, 0° 41′ 28″ est |
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Géographie | |
| Superficie | 2 077 ha |
| Altitude · Maximale · Minimale |
134 m 37 m |
| Administration | Office national des forêts |
| Essences | résineux et feuillus |
| modifier |
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La forêt de Montfort est un massif forestier français de 2 077 hectares situé dans le département de l'Eure en Normandie. Cette forêt, qui s'étend sur la rive droite de la Risle, dans la région du Roumois, est dominée principalement par les résineux (pins sylvestres, épicéas et autres douglas). Elle offre environ 150 km de chemins balisés dans un cadre au relief vallonné[1].
La forêt de Montfort s'étend sur les communes de Appeville-Annebault, Brestot, Écaquelon, Flancourt-Catelon, Glos-sur-Risle, Illeville-sur-Montfort, Montfort-sur-Risle, Pont-Authou, Thierville et Rougemontiers.
Histoire
Ancienne forêt seigneuriale des comtes et barons de Montfort, la forêt domaniale de Montfort revint deux fois en la possession du royaume de France : une première fois en 1204, et une deuxième fois en 1784. Elle devint propriété de l'État en 1833.
Très exploitée au XIXe siècle, cette forêt fut reboisée sur plus de la moitié de sa surface, notamment par des spécimens de pin sylvestre. Cette essence, qui réussit à particulièrement bien s'adapter aux sols acides, fit de cette forêt un massif atypique dans toute la Normandie.
En 1999, la tempête Lothar détruisit près de 300 ha de la forêt. Des travaux de reboisement ont alors été engagés afin de renouveler les parcelles dévastées.
En , le Conseil départemental de l'Eure a acquis 6 ha de terrains en friche ou agricoles, sur la commune de Brestot et a conventionné avec l’Office National des Forêts pour que celui-ci réalise des travaux de reboisement. Cette opération constitue l'une des mesures compensatoires à la construction de la déviation de Pont-de-l'Arche, dont le tracé avait nécessité d'empiéter sur 54 ha de la forêt domaniale de Bord. Le Département de l’Eure a alors été obligé de compenser trois fois plus et de reboiser des surfaces attenantes à des forêts domaniales euroises[2].