Foz do Arelho
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| Foz do Arelho | |
Héraldique |
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Une vue sur la plage de Foz do Arelho | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Ouest et Vallée du Tage |
| Sous-région | Ouest |
| District | Leiria |
| Concelho | Caldas da Rainha |
| Code postal | 2500 |
| Démographie | |
| Population | 1 223 hab. (2001) |
| Densité | 123 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 39° 25′ 53″ nord, 9° 13′ 33″ ouest |
| Superficie | 9,95 km2 |
| Fuseau horaire | Portugal |
| Localisation | |
| modifier |
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Foz do Arelho est une freguesia portugaise située dans l'Ouest. Avec une superficie de 9,95 km2 et une population de 1 223 habitants (2001), la paroisse possède une densité de 122,9 hab/km2.
Foz do Arelho était à l'origine un petit village appartenant à la paroisse de Serra do Bouro, et fut érigé en paroisse le . De mémoire d'homme, Foz do Arelho a toujours été une station balnéaire prisée des familles aisées. Il convient de mentionner le riche homme d'affaires Francisco Almeida Grandela, qui a soutenu de nombreuses initiatives locales, telles que la construction d'écoles, contribuant ainsi au développement de la région et à l'amélioration des conditions de vie de ses habitants[1].
Pression immobilière et dégradation de l’environnement littoral

Depuis plusieurs années sur le littoral et notamment à Foz do Arhelo, des promoteurs peu scrupuleux du respect de l'environnement, de la culture et de l’histoire du pays, récupèrent des terrains pour y développer à grande échelle, des terrains de golf ou des constructions préfabriquées. Ils érigent par exemple une quantité importante de maisons standardisées, ne respectant pas les codes architecturaux traditionnels portugais[2]. Outre leur l'impact négatif sur l'environnement comme la déforestation, ces projets entraînent la défiguration progressive des charmants villages côtiers typiques du Portugal. À long terme, cette transformation risque d’affecter négativement et définitivement l’attractivité touristique du pays, et par conséquent les retombées économiques majeures que le tourisme génère. En se banalisant et en perdant son identité, le Portugal s’expose ainsi à une perte durable de son attractivité touristique[3].


Lagune de Óbidos
La lagune de Óbidos constitue le plus vaste ensemble lagunaire du littoral portugais. Elle couvre une superficie d’environ 6,9 km2 et présente une profondeur moyenne proche de deux mètres, avec des variations allant de 0,5 mètre à près de cinq mètres selon les zones. Son extension intérieure se fait principalement par deux axes : le bras du Bom Sucesso à l’ouest et celui de la Barrosa à l’est.
Sur le plan administratif, la lagune est bordée au nord par la municipalité de Caldas da Rainha, incluant les paroisses de Foz do Arelho et de Nadadouro, et au sud par la municipalité de Óbidos, notamment les paroisses de Vau et de Santa Maria. Le secteur méridional comprend la Poça do Vau, tandis que la partie occidentale est connectée à la Poça das Ferrarias. L’ensemble s’étire sur environ six kilomètres de longueur, pour une largeur comprise entre un et un kilomètre et demi, suivant majoritairement un axe nord-ouest / sud-ouest.
En tant que lagune côtière, ce milieu naturel présente une valeur écologique remarquable. Il abrite une grande diversité d’habitats favorisant une riche biodiversité, tant végétale qu’animale, et constitue un site important pour de nombreuses espèces d’oiseaux, notamment lors des périodes de migration.
Les échanges hydrosédimentaires entre la lagune et l’océan Atlantique sont assurés par un chenal artificiellement entretenu, localement désigné sous le nom d’« Aberta », qui permet la circulation des eaux sous l’influence des marées.
Parmi les différents secteurs de la lagune, le bras de la Barrosa se distingue par son importance écologique majeure. Il accueille plusieurs communautés biologiques d’intérêt, notamment l’une des rares zones encore pourvues de boisements et de formations arbustives. On y trouve également des vasières partiellement préservées, offrant des conditions favorables à l’avifaune et jouant un rôle essentiel pour l’ichtyofaune, en particulier comme zone de reproduction et de nurserie.