Frères Niland
fratrie de soldats américains
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Les frères Niland sont quatre frères américains originaires de Tonawanda, dans l'État de New York, servant tous dans l'armée américaine durant la Seconde Guerre mondiale.

Sur les quatre, deux survécurent au conflit, mais on pensa pendant un moment qu'un seul, Frederick Niland, avait survécu. Frederick fut alors retiré du front de Normandie et renvoyé aux États-Unis pour terminer sa période militaire. Il apprit seulement après la guerre que son frère Edward, présumé mort, était en fait interné par les japonais dans un camp de prisonniers en Birmanie.
Détails
Les quatre frères sont :
- le technical sergeant (en) Edward Niland (-)[1], pilote de l'US Army Air Forces. Son bombardier est abattu le . Capturé, il est libéré le [1],[2]. Il vit à Tonawanda jusqu'à sa mort en 1984, à l'âge de 71 ans ;
- le second lieutenant Preston T. Niland (1915–)[1] du 22e régiment d'infanterie de la 4e division d'infanterie américaine. Débarqué le , il est tué le à proximité d'Utah Beach, aux abords du poste de commandement de la batterie de Crisbecq. Sur le lieu de sa mort se trouve la stèle officielle dédiée à sa mémoire et celles des combattants de la liberté, sur les lieux du musée du poste de commandement de Crisbecq.
- le technical sergeant Robert « Bob » J. Niland (1919–)[1] de la compagnie D du 505e régiment d'infanterie parachutiste de la 82e division aéroportée américaine. Tué le en Normandie près de Sainte-Mère-Église, il s'est porté volontaire avec deux de ses camarades pour retarder une avance allemande, alors que sa compagnie se repliait de Neuville-au-Plain ; ses deux camarades ont survécu ;
- le sergeant Frederick « Fritz » Niland (–)[1] du 501e régiment d'infanterie parachutiste de la 101e division aéroportée américaine ; Fritz est mort en 1983 à San Francisco à l'âge de 63 ans[1].
Les deux frères Preston et Robert Niland sont enterrés, côte à côte, au cimetière américain de Colleville-sur-Mer en Normandie.[réf. souhaitée]
En , un mémorial a été ouvert au pied du poste de commandement des batteries de Crisbecq pour le 75e anniversaire du Jour J, en mémoire de Preston Niland qui y fut tué le . Preston Niland, avec ses hommes, avait pour mission de capturer Walter Ohmsen dans son PC et d'obtenir ainsi la reddition de la garnison allemande[3].
Sœurs
Les frères Niland avaient aussi deux sœurs :
- Clarissa Marie Niland (-)[réf. souhaitée] ;
- Margaret Niland (1916–1986).[réf. souhaitée]
Dans la culture populaire
Le film Il faut sauver le soldat Ryan (1998) de Steven Spielberg s'inspire de cette histoire.