France: An Ode

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PaysAngleterre
GenreOde
LangueAnglais
France: An Ode
Auteur Samuel Taylor Coleridge
Pays Angleterre
Genre Ode
Version originale
Langue Anglais
Éditeur Morning Post
Date de parution

France: An Ode est une ode en anglais composée par Samuel Coleridge en et publiée le dans le Morning Post. Le poème décrit l'évolution du soutien apporté par Coleridge à la Révolution française jusqu'à son sentiment de trahison lors de l'invasion de la Suisse. Comme d’autres poèmes de Coleridge, il relie ses opinions politiques à ses pensées religieuses. Les éléments gothiques du poème relient le style du poème à nombre de ses premières œuvres poétiques.

Samuel Coleridge fut l'un des premiers partisans de la Révolution française et un opposant au Premier ministre britannique William Pitt. Cependant, l'invasion de la Suisse par la France lui fit perdre confiance en la cause des révolutionnaires en . Bien que Coleridge s'oppose à Pitt, il soutient la cause britannique lorsque la France menace d'envahir la Grande-Bretagne en écrivant un poème intitulé à l'origine The Recantation: An Ode, qui a ensuite été renommé France: An Ode. Le poème a été publié dans le Morning Post du . Le poète est accompagné d'une note de Daniel Stuart (en), rédacteur en chef du journal, qui affirme que, comme Coleridge, le journal a également changé de position sur la France[1].

Peu de temps après, le poème est publié dans un petit ouvrage contenant ses autres poèmes Frost at Midnight (en) et Fears in Solitude (en) sous le titre France: An Ode de résonner de façon neutre[2]. L'ordre des poèmes place d'abord Fears in Solitude, en dernier Frost at Midnight et entre les deux conversation poems (en) figure France: An Ode[3]. Il est finalement réimprimé par Stuart en avec une version révisée de Fears in Solitude[4]. Parmi ces poèmes, Coleridge n'aime pas France: An Ode pour ce qu'il révèle de son opinion politique. Robert Southey, un ami de Coleridge, écrit dans une lettre de  : « «L'Ode sur la France» de Coleridge est imprimée dans The spirit of the public journals sous le titre de « La rétractation ». Comment va-t-il aimer cela, et comment vont-ils aimer ceux qui ne permettent pas que ce soit une rétractation? »[5].

Une critique anonyme de 1799 dans le New London Review affirme que Coleridge a plagié des vers de Samson Agonistes (en) de John Milton. Plus tard, Thomas de Quincey affirme la même chose dans une critique de 1834 pour le Tait's Edinburgh Magazine. William Wordsworth pense que l'allusion à Samson Agonistes est intentionnelle, mais il est possible que le passage insupportably advancing ait été changé en irresistibly advancing dans la dernière version pour cacher l'allusion[6].

Thèmes

Références

Bibliographie

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