France I (navire météorologique)
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| France I | |
Le France I au bassin des chalutiers. | |
| Type | Navire météorologique (Frégate) |
|---|---|
| Histoire | |
| Chantier naval | Forges et Chantiers de la Méditerranée (Le Havre) |
| Lancement | 3 mai 1958[1] |
| Mise en service | 3 février 1959[1] |
| Statut | Hors service, acquis par le Musée maritime de La Rochelle |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 76,20 m[2] |
| Maître-bau | 12,57 m[1] |
| Tirant d'eau | 4,40 m[2] |
| Déplacement | 1381 tonnes - lège |
| Propulsion | Diesel - électrique, 3 Paxman[2] |
| Carrière | |
| Pavillon | France |
| Port d'attache | La Rochelle |
| IMO | 5119155 |
| Protection | « Base Palissy », notice no PM17000800 (2004) |
| modifier |
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Le France I est un navire météorologique spécialement conçu pour prendre des mesures de surface et aérologique à une position fixe dans l'océan Atlantique, pour le compte de l'Organisation météorologique mondiale. Il a été la propriété de Météo-France et en service de 1958 à 1985. Classé monument historique, il est aujourd'hui au Musée maritime de La Rochelle.
À la fin des années 1950, la France se dote de deux navires météorologiques stationnaires à vocation spécifiquement météorologique : France I et son sister-ship France II[2]. Ces navires sont construits au Havre, aux Forges et chantiers de la Méditerranée[2]. Ils remplacent les trois frégates vieillissantes que sont les précédents navires stationnaires : Mermoz, Le Brix, Le Verrier, ainsi que le Laplace qui a coulé en 1950. À partir de 1958, France I et France II se relayent avec d'autres navires météorologiques (Pays-Bas et Grande-Bretagne) pour effectuer des relevés aux points Kilo (45° N, 16° O), Alpha (62° N, 33° O) et Lima (52° 30′ N, 20° 00′ O)[1]. En 1975, la France abandonne le point Kilo pour le point Roméo tout proche (47° N, 17° O)[2].
Le , la France se retire du programme de navires stationnaires au profit de systèmes automatiques de radiosondages embarqués sur des porte-conteneurs qui font la liaison France-Antilles (armement CGM), et en utilisant de nouvelles sources d’observation, en provenance des avions de ligne (AMDAR) ou des nouvelles générations de satellites météorologiques. Le France I est racheté par un armateur grec en 1986, puis revendu en 1988 à la ville de La Rochelle qui le transforme en musée maritime. Il est classé monument historique le [2],[1].
Le France II est vendu en à une entreprise de croisières américaine[3].