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« Arrêtée par la gendarmerie (), insultée par un haut magistrat, j'ai ressenti très profondément l'oppression du pouvoir belge sur sa Wallonie et son peuple[1].»
Elle enseigne l'histoire au lycée Léonie de Waha, à l'Athénée de Liège et à l'École normale des Rivageois. Elle est déléguée CGSP enseignement (branche de la FGTB), et lors de la Grève générale de l'hiver 1960-1961, elle est une des premières à déclencher la grève dans ce secteur. Elle participe à toutes les manifestations, dont la manifestation violente à la Gare des Guillemins. André Renard la désigne comme la vice-présidente du Mouvement populaire wallon de Liège. Elle participe activement au Pétitionnement wallon. Au moment où le PSB décrète l'incompatibilité entre l'appartenance au Mouvement populaire wallon et à sa propre organisation, elle hésite à rejoindre François Perin. Elle est cooptée comme sénatrice par le PS de 1985 à 1991, puis renoue avec son métier d'historienne en retraçant la vie de son père sous le titre Sauver l'or belge, Liège, 1997.
Elle avait déclaré à un colloque de l'Institut Jules Destrée en à Liège, à propos des rapports entre la Communauté française et la Wallonie, visant cette dernière et souhaitant souligner l'identité wallonne: «Une personne qui n'a pas de nom n'est personne».