Francesco Puppi
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| Francesco Puppi | |||||||||||||||||
Francesco Puppi à la course du Mont Washington 2016 | |||||||||||||||||
| Informations | |||||||||||||||||
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| Disciplines | Course de fond, course en montagne | ||||||||||||||||
| Site officiel | francescopuppi.it | ||||||||||||||||
| Nationalité | |||||||||||||||||
| Naissance | Côme |
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| Taille | 1,76 m (5′ 9″) | ||||||||||||||||
| Masse | 56 kg (123 lb) | ||||||||||||||||
| Palmarès | |||||||||||||||||
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Francesco Puppi, né le à Côme, est un coureur de fond italien spécialisé en course en montagne. Il a remporté le titre de champion du monde de course en montagne longue distance 2017.
Il débute la course à pied à l'âge de 6 ans, lorsqu'il décide de rejoindre un club d'athlétisme avec sa cousine. Il n'est pas particulièrement talentueux et apprend les vertus du labeur[1].
Il s'illustre véritablement en 2015. En mars, il prend le départ du semi-marathon Stramilano mais abandonne, sentant que son corps est trop sollicité et évite ainsi une blessure au tendon d'Achille. Cette expérience lui fait prendre conscience des limites de son corps. Il reprend confiance et prend part à la course Cortina-Dobbiaco où il termine septième, puis au marathon de Zermatt où il décroche la médaille de bronze aux championnats du monde de course en montagne longue distance ainsi que la médaille d'or par équipes[2]. Le , il effectue une excellente course au Piz Tri Vertical 2015. Il termine deuxième derrière l'Érytréen Petro Mamu et décroche le titre de champion d'Italie de kilomètre vertical[3].
En 2017 au Giir di Mont, comptant comme championnats du monde de course en montagne longue distance, il termine deuxième derrière Petro Mamu. Mais ce dernier est ensuite suspendu pour dopage et il perd le titre. Francesco devient donc champion du monde de course en montagne longue distance[4],[5].
Il court le marathon de New York 2017 en 2 h 25 min 35 s. Il termine 19e et meilleur Italien[6].
En 2017[7] et 2018[8], il termine deuxième de la Coupe du monde de course en montagne.
Il prend part aux championnats du monde de trail 2019 à Miranda do Corvo. Voyant que les premiers coureurs s'élancent très vite, il décide de suivre son propre rythme et effectue une bonne fin de course pour terminer au pied du podium[9]. Le , il talonne l'Américain Jim Walmsley lors des championnats du monde de course en montagne longue distance à Villa La Angostura sans jamais réussir à le dépasser et décroche la médaille d'argent ainsi que le bronze par équipes[10].
Le , il retrouve le Français Sylvain Cachard sur le Trophée Nasego et se livre à nouveau à un duel serré. Mais contrairement au Fletta Trail, le Français s'impose devant Francesco. La course comptant comme championnats d'Italie de course en montagne longue distance, Francesco décroche le titre[11].
Le , il participe au Tuscany Camp Marathon organisé sur l'aéroport de Sienne. Poussé par le rythme soutenu des nombreux athlètes venus se qualifier pour le marathon des Jeux olympiques d'été de 2020, il établit un nouveau record personnel en 2 h 16 min 18 s, battant de près de huit minutes sa précédente marque[12]. Il alterne sa saison entre Coupe du monde de course en montagne et Golden Trail World Series. En Coupe du monde, il décroche notamment une deuxième place en 1 h 45 min 49 s à la montée du Nid d'Aigle derrière son compatriote Xavier Chevrier, ayant terminé également sous le temps du précédent record du parcours détenu par Emmanuel Meyssat[13]. Il s'illustre en fin de saison de la Golden Trail World Series. Le , il lutte en tête du Chiemgau Trail Run avec le Français Frédéric Tranchand mais s'embourbe dans une montée et perd une chaussure. S'arrêtant pour rechausser, il laisse filer ses adversaires mais effectue ensuite une excellente remontée. Tandis que Bartłomiej Przedwojewski s'empare de la tête et file vers la victoire, Francesco parvient à rattraper et à doubler l'orienteur pour s'offrir la deuxième place[14]. Le , il effectue un excellent départ lors de la finale à El Hierro. Formant un groupe de tête avec Stian Angermund et Thibaut Baronian, Francesco parvient à larguer le Français puis profite d'une erreur de parcours du Norvégien pour prendre la tête et s'offrir la victoire. Il termine ainsi à la deuxième place du classement de la Golden Trail World Series[15].
Après sa victoire à El Hierro, il découvre qu'il est victime d'une fracture de fatigue de l'os pubien ainsi que d'une tendinite aux abdominaux et aux adducteurs. En , une chute à VTT lui provoque une fracture du coude gauche. Il passe l'hiver et le printemps suivant en convalescence[16]. Remis de ses blessures, il fait son retour à la compétition lors de la classique suisse Neirivue-Moléson en . Il chute durant la course mais parvient à rallier la ligne d'arriver à la troisième place. Sa chute lui provoque une nouvelle fracture du coude gauche et lui impose une nouvelle pause forcée[17]. Le , il prend le départ de l'épreuve de trail court des championnats du monde de course en montagne et trail à Chiang Mai. Formant un groupe de tête avec Stian Angermund, Jonathan Albon et Max King durant la première moitié de course, il voit le Norvégien accélérer à mi-parcours pour filer vers le titre. Francesco Puppi tente de le suivre mais se voit décrocher. Il assure alors sa deuxième place sur le podium. Il remporte de plus la médaille d'or au classement par équipes[18].
À partir de 2023, il décide de se concentrer davantage sur l'ultra-trail. Le , il s'élance au départ de sa première épreuve de 50 kilomètres, le Lavaredo 50K. Il lutte en tête avec Nadir Maguet et parvient à s'imposer avec une minute d'avance sur ce dernier en 4 h 2 min 16 s, signant ainsi un nouveau record du parcours[19]. Le , il termine deuxième de l'OCC derrière Stian Angermund[20]. Il hérite de la victoire après disqualification de ce dernier pour dopage[21]. Le , il talonne Jonathan Albon en tête du Grand Trail des Templiers et termine deuxième, sept minutes derrière ce dernier[22].
Le , il domine la Chuckanut 50K et établit un nouveau record du parcours en 3 h 26 min 31 s[23]. Poursuivant son séjour aux États-Unis, il s'impose un moins plus tard sur la Lake Sonoma 50[24].
Le , il s'aligne au départ de sa première épreuve de 100 kilomètres, le Canyons Endurance Runs 100K. Il se retrouve dans le groupe de poursuivants derrière le leader Jackson Cole. Peu avant la mi-parcours, il lance son attaque pour prendre la tête puis creuse peu à peu l'écart sur ses rivaux pour s'imposer en 8 h 4 min 36 s[25]. Le , il s'élance parmi les favoris sur la CCC. Prenant rapidement les commandes de la course, il mène de bout en bout et s'impose en 10 h 6 min 2 s[26].
Palmarès
Route
| Année | Compétition | Lieu | Place | Épreuve | Performance |
|---|---|---|---|---|---|
| 2015 | Giro Media Blenio | 1er | 10 kilomètres | 32 min 12 s 5 | |
| 2017 | 5 Castelli Half Marathon | 3e | Semi-marathon | 1 h 8 min 39 s | |
| Marathon de New York | 19e | Marathon | 2 h 25 min 35 s | ||
| 2020 | Stramagenta | 2e | 10 kilomètres | 29 min 48 s |
Course en montagne
| no | Course | Longueur | Départ | Temps | |
|---|---|---|---|---|---|
| 3e | 42,2 km | 3 h 4 min 14 s | |||
| 2e | 3,5 km | 35 min 41 s | |||
| 2e | 11 km | 1 h 6 min 37 s | |||
| 3e | 31 km | 2 h 36 min 28 s | |||
| 3e | 11 km | 1 h 11 min 51 s | |||
| 2e | 20,6 km | 1 h 38 min 44 s | |||
| 3e | 12 km | 1 h 3 min 35 s | |||
| 1re | 32 km | 3 h 14 min 37 s | |||
| 2e | 11 km | 1 h 5 min 53 s | |||
| 8e | 8e | 11 km | 49 min 25 s | ||
| 3e | 13,3 km | 1 h 14 min 18 s | |||
| 1re | 3,5 km | 34 min 51 s | |||
| 4e | 4e | 31 km | 2 h 35 min 54 s | ||
| 2e | 14,4 km | 1 h 20 min 37 s | |||
| 7e | 7e | 12 km | 59 min 12 s | ||
| 2e | 8,9 km | 43 min 56 s | |||
| 2e | 41,5 km | 3 h 13 min 4 s | |||
| 1re | 21 km | 1 h 26 min 27 s | |||
| 2e | 20,6 km | 1 h 35 min 16 s | |||
| 5e | 5e | 38 km | 3 h 28 min 18 s | ||
| 1re | 19,5 km | 1 h 45 min 59 s | |||
| 3e | 14,4 km | 1 h 20 min 18 s | |||
| 3e | 10,6 km | 1 h 1 min 23 s | |||
| 3e | 24,9 km | 1 h 38 min 20 s |
Trail
| no | Course | Longueur | Départ | Temps | |
|---|---|---|---|---|---|
| 1re | 23 km | 1 h 57 min 3 s | |||
| 4e | 4e | 44 km | 3 h 40 min 44 s | ||
| 2e | 44,8 km | 3 h 50 min 48 s | |||
| 1re | 37 km | 3 h 58 min 17 s | |||
| 2e | 48 km | 3 h 11 min 47 s | |||
| 6e | 6e | 45,2 km | 4 h 28 min 16 s | ||
| 1re | 50 km | 4 h 2 min 16 s | |||
| 1re | 55 km | 4 h 44 min 58 s | |||
| 2e | 80,2 km | 6 h 49 min 8 s | |||
| 1re | 50 km | 3 h 26 min 31 s | |||
| 1re | 50 mi | 6 h 30 min 17 s | |||
| 2e | 57 km | 5 h 14 min 46 s | |||
| 1re | 50 km | 4 h 31 min 15 s | |||
| 1re | 75 km | 6 h 21 min 4 s | |||
| 1re | 47 km | 3 h 23 min 26 s | |||
| 1re | 46 km | 3 h 16 min 57 s | |||
| 1re | 100 km | 8 h 4 min 36 s | |||
| 1re | 50 km | 4 h 2 min 31 s | |||
| 1re | 100 km | 10 h 6 min 2 s | |||
| 1re | 46 km | 3 h 9 min 39 s |