Giovanni Gioia, leader démocrate chrétien palermitain, en veut à son ancien lieutenant, Salvo Lima, d'avoir été mieux élu lors des élections de 1968 à la Chambre des députés. En réaction, l'andréottien Bevilacqua perd son fauteuil de maire de Palerme au profit de Francesco Spagnolo, proche de Gioia, le [2].
Après le massacre mafieux de la viale Lazio en , il déclare devant la Commission parlementaire anti-mafia, que celle-ci «a pour objectif de découvrir ce qui n'est pas là.»[2]
Puis, il subit une campagne de presse contre lui de la part de L'Ora quand il mute un policier municipal ayant verbalisé un membre de sa famille. Lâché par ses soutiens, il démissionne en au profit de Vito Ciancimino[2].
Le , il remplace le député régional Nino Muccioli, démissionnaire, à l'Assemblée régionale sicilienne, puis se retire de la scène politique et meurt à presque 90 ans[3].
Membre de l'institut chargé de veiller sur les tombeaux des rois d'Italie au Panthéon (INGORTP), il est distingué de l'insigne de garde d'honneur[2].