Francis Giolitti
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| Francis Giolitti | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (2 ans, 11 mois et 9 jours) |
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| Élection | 21 juin 1981 |
| Circonscription | 1re des Alpes-Maritimes |
| Législature | VIIe (Cinquième République) |
| Groupe politique | SOC |
| Prédécesseur | Max Gallo |
| Successeur | Proportionnelle par département |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Cannes (Alpes-Maritimes) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS DVG |
| Profession | Agent technique |
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Francis Giolitti, né le à Cannes (Alpes-Maritimes), est un homme politique français.
Membre du conseil régional et conseiller municipal du Cannet, il est le suppléant de Max Gallo, élu député de la première circonscription des Alpes-Maritimes en 1981[1]. Deux ans plus tard, à la suite de la nomination de ce dernier en tant que porte-parole du gouvernement, il le remplace sur les bancs de l'Assemblée nationale[2].
Siégeant au groupe socialiste, il est membre de la commission des affaires étrangères. Il conserve ses fonctions de député, malgré la fin des fonctions ministérielles de Max Gallo, celui-ci souhaitant se consacrer à son travail littéraire et à son mandat parlementaire européen.
En 1986, il est en 9e position sur la « liste de rassemblement pour une majorité de progrès » conduite par Jean-Hugues Colonna mais il n'est pas réélu, la liste obtenant seulement deux sièges. Tête de liste du Parti socialiste dans les Alpes-Maritimes, il est cependant élu conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur[3].
Avec le retour du scrutin uninominal par circonscription, il se présente aux législatives de 1988 dans la neuvième circonscription des Alpes-Maritimes mais il est largement défait par le RPR Pierre Bachelet[4].
Reconduit au conseil régional en 1992, il mène une liste socialiste dissidente lors des élections régionales de 1998[5], sur l'initiative de Lucien Weygand, président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Ces listes « alternatives », présentes dans quatre des six départements de PACA, obtiennent 4,33 % au niveau régional mais uniquement 0,66 % dans les Alpes-Maritimes[6].