Francis Norgelet
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Cimetière de Beaujeu (d) |
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Francis Norgelet, né à Lyon le et mort le à Paris 10e[1]), est un écrivain, poète et critique d'art français.
Originaire d'une vieille famille du Beaujolais, Francis Norgelet vient à Paris en 1894 et se lie d'amitié avec Paul Verlaine et Laurent Tailhade et devient secrétaire du théâtre de l'Œuvre[2].
Vers 1895, il fait partie d'un groupe de jeunes poètes, les « Poètes nouveaux », publiant dans la Simple Revue, sous le titre d'ensemble « La Poésie », leurs intentions littéraires particulières. La Revue du Nord de la France proposait de les baptiser les « Fluidistes »[3]. On compte à ses côtés Émile Boissier, Émile Gigleux, Fernand Hauser, Tristan Klingsor, Edmond Pilon, entre autres[4].
Il cofonde dans la foulée La Revue rouge de littérature et d'art (1896-1898)[5], puis la revue La Griffe (1912-1914) avec Manuel Devaldès, Jules Heyne, Gustave Langlet et André-Emmanuel Smith[6].
Il est critique littéraire pour la revue La Société nouvelle (dite aussi L'Humanité nouvelle).
Durant l'exposition Paul Gauguin en à la galerie Barbazanges dont il écrit la préface du catalogue[7], il acquiert quatorze peintures du peintre pour un montant de 35 000 francs ; il vit à cette époque au 3 de la Villa Brune[8].
Il est inhumé le à Beaujeu[2], où une rue porte son nom et où une plaque commémorative est apposée à la façade d'une maison, située rue du Général Leclerc, où il résida.