Franck Marlin

From Wikipedia, the free encyclopedia

PrédécesseurBernard Laplace
SuccesseurGilles Bayart
Élection18 juin 1995
Franck Marlin
Illustration.
Franck Marlin en 2010.
Fonctions
Maire d’Étampes

(5 ans, 8 mois et 24 jours)
Prédécesseur Bernard Laplace
Successeur Gilles Bayart

(22 ans, 1 mois et 26 jours)
Élection 18 juin 1995
Réélection 11 mars 2001
9 mars 2008
23 mars 2014
Prédécesseur Gérard Lefranc
Successeur Jean-Pierre Colombani
Conseiller général de l’Essonne

(1 an, 2 mois et 29 jours)
Élection 28 mars 2004
Circonscription Canton de Méréville
Prédécesseur Philippe Allaire
Successeur Guy Crosnier
Député français

(24 ans, 7 mois et 24 jours)
Élection 10 décembre 1995
Réélection 1er juin 1997
16 juin 2002
10 juin 2007
17 juin 2012
18 juin 2017
Circonscription 2e de l’Essonne
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe et XVe (Cinquième République)
Groupe politique RPR (1995-2002)
app.UMP (2002-2015)
app.LR (2015-2020)
Prédécesseur Xavier Dugoin
Successeur Bernard Bouley
Conseiller régional d’Île-de-France

(3 ans, 8 mois et 29 jours)
Élection 22 mars 1992
Circonscription Essonne
Président Michel Giraud
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Orléans (France)
Nationalité Française
Parti politique RPR (jusqu’en 2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)
Profession Grands corps de l'État
Site web franckmarlin.com

Franck Marlin, né le à Orléans (Loiret), est un homme politique français. Membre des Républicains, il est député de l'Essonne de 1995 à 2020 et maire d'Étampes de 1995 à 2017 et de 2020 à 2026.

Origines et vie familiale

Franck Marlin naît le à Orléans[1].

Études et formation

Il est diplômé du baccalauréat professionnel avec spécialité « Encadrement en bases de plein air et de loisirs » en 1986.

Carrière professionnelle

En 1986, après avoir effectué son service militaire à la base aérienne 217 de Brétigny-sur-Orge, Franck Marlin devint chef de cabinet du président du conseil général de l'Essonne Xavier Dugoin puis directeur de cabinet jusqu’en juillet 1991. En 1992, il fut élu président de la base de plein air et de loisirs d'Étampes[2].

Carrière politique

Franck Marlin commence sa carrière politique par le cabinet du président du conseil général de l'Essonne Xavier Dugoin en 1986. Lors des élections régionales de 1992, il est présent sur la liste conduite par Michel Giraud mais n'est pas élu. Il remporte cependant le siège de président de la base de plein air et de loisirs d'Étampes[2]. Il accède, par le jeu des démissions[C'est-à-dire ?], au mandat de conseiller régional le puis lors des élections municipales de 1995 il remporte la commune d’Étampes, tenue depuis 1977 par un maire communiste avec 55,89 % des suffrages dans le cadre d’une triangulaire avec le Front national[3]. Xavier Dugoin ayant été élu sénateur en septembre, Franck Marlin remporte les élections législatives partielles de 1995 et devient député de la deuxième circonscription de l'Essonne le . Conformément à la règle de non-cumul des mandats, il quitte son siège au conseil régional d'Île-de-France le . Lors des élections législatives de 1997, il est réélu avec 72,22 % des suffrages face au candidat du Front national[4]. En 1999, il crée une controverse en supprimant les aides municipales facultatives aux familles dont les enfants avaient fait l’objet de condamnation pour faits de délinquance[5]. En 2000, il fait partie des huit députés RPR qui votent la prolongation de dix à douze semaines le délai légal autorisant l’interruption volontaire de grossesse[6]. Lors des élections municipales de 2001, il est réélu maire d’Étampes au premier tour avec 63,17 % des voix[7]. Les élections législatives de 2002 lui permettent d’être à nouveau élu avec 64,08 % des suffrages dans la circonscription contre un adversaire communiste, l’ancien maire d’Étampes[8]. Pour les élections cantonales de 2004, il se présente dans le canton de Méréville où il est élu avec 53,82 % des voix toujours face à un communiste[9] et conserve son siège jusqu’au malgré la règle de non-cumul des mandats. Lors des élections législatives de 2007, il est une nouvelle fois réélu avec 54,99 % des voix au premier tour[10]. Les élections municipales de 2008 lui permettent de conserver son mandat de maire, sa liste étant réélue au premier tour avec 70,89 % des suffrages[11]. En 2008, Franck Marlin adhère au Parti radical[12] et se déclare candidat pour conduire la liste UMP lors des élections régionales de 2010[13]. En 2009, Franck Marlin est le seul député UMP à voter contre le retour de la France dans le commandement de l’Otan[14] et vote contre la loi Création et Internet[15], il est en outre réélu à la tête du Siredom, principal syndicat de traitement des ordures ménagères du département[16]. En , à la suite des élections régionales, il entre en conflit ouvert avec son ancien mentor Xavier Dugoin[17]. Lors des élections législatives de 2012, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Essonne avec 58,98 % des voix face à une candidate socialiste[18].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[19], puis parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[20].

Le , il est l'unique député des Républicains à voter la mention de censure déposée l'avant-veille par la gauche dans le contexte de la crise des Gilets jaunes[21].

Arrivée troisième lors du premier tour des élections municipales du avec 25,88 % des voix, il décide de ne pas se maintenir au deuxième tour[22].

Synthèse des fonctions politiques

Mandats nationaux

Député de la deuxième circonscription de l’Essonne

Franck Marlin est élu député de la deuxième circonscription de l'Essonne le [23]. Il est réélu le [24], puis le [25], le [23] et le [26].

Au cours de l’année 2010, Franck Marlin n'est présent que deux semaines dans l’hémicycle et ne participa qu’à deux séances en commissions[27], faisant de lui le moins présent à égalité avec François-Xavier Villain[28].

Il est à nouveau élu député de la deuxième circonscription de l'Essonne le . En un an de mandature, il ne se présente que trois fois en hémicycle[27].

Mandats locaux

Conseiller régional d’Île-de-France

Franck Marlin est élu conseiller régional d’Île-de-France le et abandonne son siège le [23], conformément à loi sur le cumul des mandats interdisant à un parlementaire de siéger dans plus d’une assemblée délibérante locale.

Conseiller général de l’Essonne

Franck Marlin est élu conseiller général de l’Essonne dans le canton de Méréville le et abandonne son siège le [23], conformément à la loi sur le cumul des mandats interdisant à un parlementaire de siéger dans plus d’une assemblée délibérante locale.

Maire d’Étampes

Franck Marlin est élu maire d’Étampes le , puis réélu le , le et le [29]. À ce titre, il est délégué au sein de la communauté de communes de l’Étampois[30] et président du syndicat intercommunal pour la revalorisation et l'élimination des déchets et des ordures ménagères (Siredom)[31].

En , Franck Marlin est démis de sa délégation de la politique de la ville de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne car celle-ci considère qu'il refuse de travailler avec ses pairs[32].

Le , après sa relaxe, il annonce être candidat aux élections municipales de 2026[33].

Intégrité publique, condamnations et polémiques

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI