Franck Marlin
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9 mars 2008
23 mars 2014
| Franck Marlin | |
Franck Marlin en 2010. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire d’Étampes | |
| – (5 ans, 8 mois et 24 jours) |
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| Prédécesseur | Bernard Laplace |
| Successeur | Gilles Bayart |
| – (22 ans, 1 mois et 26 jours) |
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| Élection | 18 juin 1995 |
| Réélection | 11 mars 2001 9 mars 2008 23 mars 2014 |
| Prédécesseur | Gérard Lefranc |
| Successeur | Jean-Pierre Colombani |
| Conseiller général de l’Essonne | |
| – (1 an, 2 mois et 29 jours) |
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| Élection | 28 mars 2004 |
| Circonscription | Canton de Méréville |
| Prédécesseur | Philippe Allaire |
| Successeur | Guy Crosnier |
| Député français | |
| – (24 ans, 7 mois et 24 jours) |
|
| Élection | 10 décembre 1995 |
| Réélection | 1er juin 1997 16 juin 2002 10 juin 2007 17 juin 2012 18 juin 2017 |
| Circonscription | 2e de l’Essonne |
| Législature | Xe, XIe, XIIe, XIIIe, XIVe et XVe (Cinquième République) |
| Groupe politique | RPR (1995-2002) app.UMP (2002-2015) app.LR (2015-2020) |
| Prédécesseur | Xavier Dugoin |
| Successeur | Bernard Bouley |
| Conseiller régional d’Île-de-France | |
| – (3 ans, 8 mois et 29 jours) |
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| Élection | 22 mars 1992 |
| Circonscription | Essonne |
| Président | Michel Giraud |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Orléans (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | RPR (jusqu’en 2002) UMP (2002-2015) LR (depuis 2015) |
| Profession | Grands corps de l'État |
| Site web | franckmarlin.com |
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Franck Marlin, né le à Orléans (Loiret), est un homme politique français. Membre des Républicains, il est député de l'Essonne de 1995 à 2020 et maire d'Étampes de 1995 à 2017 et de 2020 à 2026.
Origines et vie familiale
Franck Marlin naît le à Orléans[1].
Études et formation
Il est diplômé du baccalauréat professionnel avec spécialité « Encadrement en bases de plein air et de loisirs » en 1986.
Carrière professionnelle
En 1986, après avoir effectué son service militaire à la base aérienne 217 de Brétigny-sur-Orge, Franck Marlin devint chef de cabinet du président du conseil général de l'Essonne Xavier Dugoin puis directeur de cabinet jusqu’en juillet 1991. En 1992, il fut élu président de la base de plein air et de loisirs d'Étampes[2].
Carrière politique
Franck Marlin commence sa carrière politique par le cabinet du président du conseil général de l'Essonne Xavier Dugoin en 1986. Lors des élections régionales de 1992, il est présent sur la liste conduite par Michel Giraud mais n'est pas élu. Il remporte cependant le siège de président de la base de plein air et de loisirs d'Étampes[2]. Il accède, par le jeu des démissions[C'est-à-dire ?], au mandat de conseiller régional le puis lors des élections municipales de 1995 il remporte la commune d’Étampes, tenue depuis 1977 par un maire communiste avec 55,89 % des suffrages dans le cadre d’une triangulaire avec le Front national[3]. Xavier Dugoin ayant été élu sénateur en septembre, Franck Marlin remporte les élections législatives partielles de 1995 et devient député de la deuxième circonscription de l'Essonne le . Conformément à la règle de non-cumul des mandats, il quitte son siège au conseil régional d'Île-de-France le . Lors des élections législatives de 1997, il est réélu avec 72,22 % des suffrages face au candidat du Front national[4]. En 1999, il crée une controverse en supprimant les aides municipales facultatives aux familles dont les enfants avaient fait l’objet de condamnation pour faits de délinquance[5]. En 2000, il fait partie des huit députés RPR qui votent la prolongation de dix à douze semaines le délai légal autorisant l’interruption volontaire de grossesse[6]. Lors des élections municipales de 2001, il est réélu maire d’Étampes au premier tour avec 63,17 % des voix[7]. Les élections législatives de 2002 lui permettent d’être à nouveau élu avec 64,08 % des suffrages dans la circonscription contre un adversaire communiste, l’ancien maire d’Étampes[8]. Pour les élections cantonales de 2004, il se présente dans le canton de Méréville où il est élu avec 53,82 % des voix toujours face à un communiste[9] et conserve son siège jusqu’au malgré la règle de non-cumul des mandats. Lors des élections législatives de 2007, il est une nouvelle fois réélu avec 54,99 % des voix au premier tour[10]. Les élections municipales de 2008 lui permettent de conserver son mandat de maire, sa liste étant réélue au premier tour avec 70,89 % des suffrages[11]. En 2008, Franck Marlin adhère au Parti radical[12] et se déclare candidat pour conduire la liste UMP lors des élections régionales de 2010[13]. En 2009, Franck Marlin est le seul député UMP à voter contre le retour de la France dans le commandement de l’Otan[14] et vote contre la loi Création et Internet[15], il est en outre réélu à la tête du Siredom, principal syndicat de traitement des ordures ménagères du département[16]. En , à la suite des élections régionales, il entre en conflit ouvert avec son ancien mentor Xavier Dugoin[17]. Lors des élections législatives de 2012, il est réélu député de la deuxième circonscription de l’Essonne avec 58,98 % des voix face à une candidate socialiste[18].
Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[19], puis parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti[20].
Le , il est l'unique député des Républicains à voter la mention de censure déposée l'avant-veille par la gauche dans le contexte de la crise des Gilets jaunes[21].
Arrivée troisième lors du premier tour des élections municipales du avec 25,88 % des voix, il décide de ne pas se maintenir au deuxième tour[22].
Synthèse des fonctions politiques
Mandats nationaux
Député de la deuxième circonscription de l’Essonne
Franck Marlin est élu député de la deuxième circonscription de l'Essonne le [23]. Il est réélu le [24], puis le [25], le [23] et le [26].
Au cours de l’année 2010, Franck Marlin n'est présent que deux semaines dans l’hémicycle et ne participa qu’à deux séances en commissions[27], faisant de lui le moins présent à égalité avec François-Xavier Villain[28].
Il est à nouveau élu député de la deuxième circonscription de l'Essonne le . En un an de mandature, il ne se présente que trois fois en hémicycle[27].
Mandats locaux
Conseiller régional d’Île-de-France
Franck Marlin est élu conseiller régional d’Île-de-France le et abandonne son siège le [23], conformément à loi sur le cumul des mandats interdisant à un parlementaire de siéger dans plus d’une assemblée délibérante locale.
Conseiller général de l’Essonne
Franck Marlin est élu conseiller général de l’Essonne dans le canton de Méréville le et abandonne son siège le [23], conformément à la loi sur le cumul des mandats interdisant à un parlementaire de siéger dans plus d’une assemblée délibérante locale.
Maire d’Étampes
Franck Marlin est élu maire d’Étampes le , puis réélu le , le et le [29]. À ce titre, il est délégué au sein de la communauté de communes de l’Étampois[30] et président du syndicat intercommunal pour la revalorisation et l'élimination des déchets et des ordures ménagères (Siredom)[31].
En , Franck Marlin est démis de sa délégation de la politique de la ville de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne car celle-ci considère qu'il refuse de travailler avec ses pairs[32].
Le , après sa relaxe, il annonce être candidat aux élections municipales de 2026[33].
