Franco Cavalli
oncologue et politicien suisse
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Franco Cavalli, né le à Locarno (originaire de Verscio), est un médecin oncologue suisse de renommée mondiale, chercheur sur le cancer et homme politique, membre du ForumAlternatif et du Parti socialiste.
Président de 1999 à 2002[n 1]
| Franco Cavalli | |
Portrait officiel, 2003. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Conseiller national | |
| – | |
| Législature | 45e, 46e et 47e |
| Groupe politique | socialiste (S) Président de 1999 à 2002[n 1] |
| Commission | CSEC, CPE (1999-2003) |
| Successeur | Marina Carobbio Guscetti |
| Député au Grand Conseil tessinois | |
| – | |
| Législature | 1987-1991 à 1995-1999 |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Locarno |
| Nationalité | suisse |
| Parti politique | Parti socialiste Forum Alternatif (FA) |
| Diplômé de | Université de Berne Université de Varèse |
| Profession | Médecin Professeur d'université |
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Biographie
Origines et famille
Franco Cavalli naît le à Locarno, dans le canton du Tessin. Il est originaire de Verscio, dans le même district[1].
Issu d'une famille d'ouvriers, il grandit à Ascona[2].
Il est marié à une infirmière[3] d'origine hollandaise, rencontrée au Nicaragua dans les années 1980[4], et père de sept enfants, dont quatre adoptés[3] (deux de Colombie et deux du Nicaragua)[2].
Études
Il fait des études gymnasiale dans une école privée gratuite tenue par le Vatican pour les enfants d'Ascona[3].
Au terme de ses études, il ouvre son cabinet de médecine au Tessin[5].
Parcours professionnel
Il est le chef du service d'oncologie de l'hôpital de Bellinzone à partir de 1978[6] et professeur aux universités de Berne et de Varèse[réf. souhaitée].
Entre 2001 et 2004, il est président de la Ligue contre le cancer en Suisse[réf. souhaitée]. Il dirige l’Institut oncologique de la Suisse italienne à partir de 2003[6].
En 2006, il devient président de l'Union internationale contre le cancer[6]. Il est considéré comme l'un des chercheurs sur le cancer les plus renommés de Suisse.
Parcours politique
Militant marxiste[4], il s'inscrit au Parti socialiste à l'âge de 19 ans. Il en est exclu lors de la fondation avec Werner Carobbio du Parti socialiste autonome[4],[7] en 1969.
Il siège au Conseil national de fin 1995 à juin 2007[1]. Membre de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC) et, de 1999 à 2003, de la Commission de politique extérieure (CPE)[1], il dirige le groupe socialiste de 1999 à 2002[8].
Candidat au Conseil des États lors des élections fédérales de 2007, il arrive troisième du premier tour, à 445 voix du démocrate-chrétien sortant Filippo Lombardi, mais est distancé au second (32 786 contre 38 711 voix)[9].
En 2013[réf. souhaitée], il participe à la fondation du mouvement politique de gauche ForumAlternatif[5].
Prises de position
Il s'intéresse au sort des cancéreux dans le Tiers-Monde, et stigmatise le poids de l'industrie pharmaceutique américaine[10].
Il plaide pour une dépénalisation de l'euthanasie active[11].
Il est membre du comité de parrainage du Tribunal Russell sur la Palestine dont les travaux ont commencé le 4 mars 2009.