Frank Brichau

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Frank Brichau
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Biographie
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Signature.

Frank Brichau, né le à Hal (province de Brabant) et mort le à Hanzinelle (province de Namur), est un auteur de bande dessinée réaliste, coloriste de bande dessinée et illustrateur belge.

Vie privée

Frank Brichau naît le à Hal[1],[2]. Ses parents sont de Schaerbeek, où il passe sa jeunesse[3]. À l’adolescence, il dévore les bandes dessinées d'André Franquin, Paul Cuvelier, Hermann, Grzegorz Rosiński qui l’émerveillent et il se met à rêver d'en faire également[4]. Il accomplit ses études secondaires à l'Institut Saint-Luc de Bruxelles[3]. Il apprend le dessin de lettres chez De Bue où il effectue son contrat d'apprentissage[3].

Il étudie à l'Académie royale des beaux-arts de Bruxelles[5], pendant deux ans[6]. Puis, en cours privé, il apprend la bande dessinée[6].

Il publie ses premières planches de bande dessinée dans Tintin[7] en 1968 où il réalise deux courts récits de deux planches chacun. Il effectue son service militaire en Allemagne, où il remporte un concours de dessin organisé par son commandant. Rendu à la vie civile en 1971, il s'initie aux techniques du dessin publicitaire chez un de ses amis, le graphiste André Bandella[3],[6]. Il y réalise des cartes à gratter[3]. Il devient indépendant et exerce en tant qu'agent de publicité pendant 17 ans[3]. La charge de travail s'amenuisant, il se décide à réaliser son rêve de jeunesse : faire de la bande dessinée[3].

Il publie son premier album de bande dessinée La Machination, le premier épisode de la série d'aventure Lucas aux Éditions Michel Deligne en 1985[8]. À la suite de l'arrêt des publications de cet éditeur la même année, le récit Le Royaume de l'Enfer annoncé ne sera jamais publié[9].

Brichau trouve rapidement son propre style, un mélange entre réalisme et la ligne claire[10]. Il réalise en 1988 le court récit mythologique de 5 pages Le Chagrin de Cycnus, publié dans le troisième numéro du périodique Jet[11] des éditions Le Lombard en .

C'est par l'intermédiaire de Jean-Claude De la Royère qu'il est mis en contact avec l'éditeur Claude Lefrancq[3]. Ce dernier le met en relation avec Christian Denayer qui cherche un assistant[3]. Il collabore avec Loup Durand et André-Paul Duchâteau sur la série T.N.T.[10] (tomes 2 et 3[8],[12]) dans la collection « BDÉvasion » aux éditions Lefrancq.

Dès 1992, il aborde la série Maigret en réalisant les décors des deux premiers tomes pour Philippe Wurm. Il s'associe à l'écrivaine Odile Reynaud pour dessiner les adaptations en bande dessinée des romans policiers de Georges Simenon[10]. Maigret chez les Flamands, troisième tome de la série est ainsi publié par Lefrancq et les Éditions du Rocher en 1994. Le cinquième tome Maigret et le Corps sans tête sort trois ans plus tard.

En 1992, aux côtés de son ami le dialoguiste Jean-Claude De la Royère, il s'occupe du lettrage des livres pour enfants dans la collection « Image par Image » aux éditions Hemma[13],[14]. La même année, il retrouve Christian Denayer qu'il assiste et réalise la mise en couleur du troisième tome de Gord scénarisé par Franz.

En 1995, il entame une longue collaboration avec Tibet  qui durera jusqu'à la mort de ce denier en 2010 , d'abord comme coloriste de la série Ric Hochet[10] puis comme décoriste à la suite de Didier Desmit et assistant sur les derniers épisodes de la série Chick Bill[10] (67 à 70[8]) et Aldo Remy (tomes 1 à 3[8]).

En 1998, il rejoint Jean Graton et travaille comme décoriste sur l'album La Fièvre de Bercy de la série Michel Vaillant ainsi que comme coloriste du quatrième tome de la série Dossiers Michel Vaillant intitulé : Honda, 50 ans de passion.

Il revient au thriller avec la série Celadon Run scénarisée par Erik Arnoux pour laquelle il réalise l'encrage des planches d'Élie Klimos du premier tome en 1998 et il dessine le deuxième volume[8],[15] : publié dans la collection « Bulle Noire » aux éditions Glénat en 1999 dont un extrait est prépublié dans le magazine Vécu[16].

Il illustre encore l'ouvrage Invente-moi un ami sur des textes de Mythic avec Frank Andriat aux Éditions Averbode en 2003.

En 2005, il réalise seul le onzième volume de la série Biggles présente, rebaptisée Airfiles intitulé : Les As de l’aviation aux éditions Miklo.

Comme coloriste on lui doit encore la série Gargouille de l'auteur canadien Tristan Demers pour les tomes 5, 6, 7, 9 et 10[17], le troisième tome de la série pour adultes Les Saintes nitouches d'Édouard Aidans aux éditions P & T Production en 1998 ainsi que des albums édités dans la collection « Philapost » du Centre belge de la bande dessinée comme Tibet tête-bêche, Reding - Tirs au but et Eddy Paape a des lettres.

En outre, il participe à l'album collectif Flash Back aux éditions Comic! Events en 1995.

Il fait partie de l'exposition collective La BD fête l'année Brel ! tenue au CBBD en [18].

Il meurt le à Hanzinelle, à l'âge de 67 ans[1],[2].

Il était l'époux de Martine De Bast, également coloriste de bande dessinée[5],[1],[2].

Œuvres

Notes et références

Annexes

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