Le , François-Jean entre en apprentissage chez son oncle par alliance, l'imprimeur-libraire parisien Michel Lambert, veuf en premières notes de Nicole Baudouin.
François-Jean est reçu libraire le et imprimeur le , en vertu d'un arrêt du Conseil d'État accordant à Michel Lambert la survivance de sa place d'imprimeur en faveur de son neveu pour exercer conjointement avec lui.
Il succède à son oncle en 1788.
En 1782, il épouse Marie-Madeleine-Aglaé Carouge de Nantelle (1764-1816), femme de lettres et auteur d'ouvrages pour la jeunesse. Le couple aura au moins six enfants.
Élu député-suppléant du Tiers État aux États généraux de 1789, il est nommé imprimeur de l'Assemblée nationale le [1] et prête serment, en cette qualité, le lendemain[2].
Plusieurs fois inquiété durant la Convention, il est arrêté en l'an II et enfermé à Vincennes puis au Luxembourg.
Le Corps législatif lui retire sa clientèle et fait faillite en avril-. Ruiné, il séjourne en Russie où il tente, en vain, de mettre sur pied une imprimerie impériale. De retour en France en 1809, il recouvre sa qualité d'imprimeur (breveté le ). En 1813, il devient contrôleur de l'octroi de Groningue.