Négociant à Belfort, il devint président du tribunal de commerce et maire de la ville. Libéral avant 1820, il fut nommé receveur particulier des finances sous le ministère Decazes, mais il adhéra eu 1824 à la politique de Joseph de Villèle; celui-ci favorisa son élection comme député, dans le 3earrondissement du Haut-Rhin (Belfort), le . Réélu contre Migeon, le , il échoua le face à Migeon.
Durant la législature de 1824 à 1827, il vota avec les 300 dévoués à Villèle; mais, il se réunit, après 1827, à la fraction Agier, sans cependant voter l'adresse des 221. Les élections de ne lui furent pas favorables; il ne rentra au parlement que le , élu dans le 5ecollège du Haut-Rhin (Belfort), face à M. Comte, directeur général des postes.
Nommé receveur général, il dut se représenter devant ses électeurs, qui lui confirmèrent son mandat, le . Il prit place parmi les ministériels, vota la loi de disjonction et mourut à la fin de la législature.