François-Marie Bastian naît en 1795[1], dans le département du Mont-Blanc. En effet, le duché de Savoie a été annexé par la France révolutionnaire, par décret du . Il est le fils de Joseph-Gaspard Bastian (1761-1836), juge pendant la période d'occupation française jusqu'en 1800[2], et Jacqueline Ducret, fille d'un sénateur[3]. Il appartient à une famille de notables, les Bastian, originaires de Peillonnex[4].
Il fait des études de droit et devient avocat.
La Constitution de 1848 ouvre de nouvelles perspectives politiques. Il est choisi, en , par le collège de Bonneville comme représentant de la Savoie au parlement du royaume de Sardaigne à Turin, pour la Ire législature[1]. Il est remplacé par son neveu Joseph Jacquier-Châtrier. Par ailleurs, son lointain cousin Claude-Marie Bastian (1799-1872) sera lui aussi représentant à la chambre pour le collège de Saint-Julien. Il est choisi ensuite par le collège de Taninges pour représenter la Savoie au cours des législatures suivantes (IIe, - ; IIIe, - et IVe, -)[1]. Il est associé au parti libéra[1].
Il est notamment l'auteur auteur d’un projet de loi comprenant le Chablais et le Faucigny dans la zone douanière, en 1850[1].
François-Marie Bastian meurt le au hameau de Barby, dans l'ancienne commune de La Côte-d'Hyot[1],[4].