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François-Sophie-Alexandre Barrillon

homme politique français From Wikipedia, the free encyclopedia

François-Sophie-Alexandre Barrillon, né le à Paris et mort le à Élincourt-Sainte-Marguerite (Oise)[1], est un avocat et homme politique français[2].

Faits en bref Député de l'Oise, 23 septembre 1865 - 4 septembre 1870 ...
François-Sophie-Alexandre Barrillon
Fonctions
Député de l'Oise
-
Préfet de l'Oise
Conseiller général de l'Oise
-
Député de l'Oise
-
Maire d’Élincourt-Sainte-Marguerite
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Homme politique, avocat, fonctionnaireVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Autres informations
Distinction
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Biographie

François Alexandre Barrillon est le fils unique d’Alexandre Barrillon (1762-1817), planteur, négrier, député et régent de la Banque de France[3],[4]. En 1825, dans le cadre de l'indemnisation par la république d'Haïti des anciens colons propriétaires, François-Sophie-Alexand reçoit la somme de 8 000 Francs or en dédommagement de la perte de leurs plantations et esclaves causée par la Révolution haïtienne[5].

Après des études de Droit, il se fit inscrire au barreau de Paris en 1821. Propriétaire dans l’Oise, conseiller général du département depuis 1833 et maire d’Élincourt en 1838, il fut élu, le , député dans le 5e collège électoral de l'Oise (Compiègne). Non réélu en , il retrouva son siège le , élu par le même collège. Combattu par le ministère Guizot[réf. nécessaire], il échoua aux élections du . Opposé à la politique gouvernementale, il présida le banquet réformiste de Compiègne en .

Le [6], il fut nommé commissaire du gouvernement dans l'Oise par le gouvernement provisoire de 1848, qui le révoqua en avril comme trop modéré.

Le suivant, le département de l’Oise l'élut représentant du peuple, et le réélut à l'Assemblée législative, le . Il siégea au centre droit.

Partisan de la candidature du général Cavaignac à la présidence de la République, il protesta, le , à la mairie du 10e arrondissement (ancien) de Paris, contre le coup d’État, et fut enfermé à la prison Mazas.

Il obtenu son élection dans l’Oise le et fut réélu aux élections générales du 24 mai 1869. Il bénéficia en 1865 de la neutralité de Napoléon III, se rallia au régime et fut candidat officiel en 1869[7].

Il est promu officier de la Légion d'honneur en 1868[8].

Il est le beau-père de François-Ernest Dutilleul[9].

Références

Sources

Lien externe

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