François-Émile Ehrmann
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(à 76 ans) Paris |
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François-Émile Ehrmann, né à Strasbourg le et mort à Paris (6e arrondissement) le [1], est un peintre, graveur et décorateur français.
François-Émile Ehrmann est le fils de François Ehrmann (1791-1884), agent de change, et de Charlotte Sophie Louise Bogner (1807-1870).
François Émile Ehrmann voulait devenir peintre. Il fut d'abord élève de Théophile Schuler (1821-1878). Son père n'a pas voulu lui imposer de continuer son métier. Son père a accepté qu'il devienne architecte. En 1853, il part alors à Paris pour entrer dans l'atelier de Charles-Auguste Questel. Après trois années dans l'atelier de Questel, il l'abandonne pour entrer dans l'atelier de Charles Gleyre.Au cours de son passage dans l'atelier Gleyre, il a fait la connaissance d'Auguste Alexandre Hirsch et d'Albert Anker qui sont restés ses amis. Ses premiers tableaux sont d'une certaine sécheresse avant de développer un style plein d'élégance. Il a été influencé par les maîtres de la Renaissance italienne. Il a fait plusieurs voyages en Italie avec Hirsch et Anker. Il a fourni des compositions au céramiste Théodore Deck. Il a réalisé plusieurs panneaux décoratifs, notamment des projets de tapisseries pour la chambre dite de Mazarin à la Bibliothèque nationale à Paris (voir https://doi.org/10.4000/lha.393) et des cartons de vitraux pour la cathédrale d'Autun (71) et la collégiale de Montmorency (95).
Il est le cousin de l'avocat Alphonse Grün.
Distinctions
Collections publiques
- Musée des beaux-arts de Strasbourg : La Sirène et les Pêcheurs, Oedipe et le Sphinx (1903)[2]
- Musée des Beaux-Arts de Mulhouse, Les Parques ou Le fil d'or (1866) et La Fontaine de Jouvence (non daté)
- Musée d'art Roger-Quilliot à Clermont-Ferrand : Vercingétorix appelant les Gaulois à la défense d'Alésia (vers 1869)
- Musée des beaux-arts du Havre : Strasbourg en
- Moulins, Musée Anne de Beaujeu : Persée délivrant Andromède, 1875[3]
- Paris, Palais de la Légion d'honneur, Apollon et les neuf muses, plafond du Salon des muses
- Paris, Bibliothèque nationale : tapisseries conservées au Mobilier national.
- Paris, département des Arts graphiques du musée du Louvre : dessins
- Tribunal de commerce de Paris, salle no 2 : tapisserie La Renaissance
- Paris, Musée des Arts décoratifs : La Sagesse unit les Arts et l'Industrie, La Navigation et Le Commerce (en collaboration avec Théodore Deck), Prométhée
Expositions
- Salon de 1869[4] : Vercingétorix appelant les Gaulois à la défense d'Alésia
- Exposition universelle de 1878, porche du pavillon des beaux-arts : La Céramique, La Gravure (carton)
- Exposition internationale d'Amsterdam, 1883 : La sagesse unit les Arts et l'Industrie, La Navigation et Le Commerce (en collaboration avec Théodore Deck)