Travaillant avec Wiwulski dans les années 1907-1910, il se rend à Cracovie à plusieurs reprises, où il rencontre Ignacy Paderewski, qui, appréciant les capacités de Black, lui accorde une bourse d’études pour des voyages à travers l’Europe. Il visite entre-autres, les musées du Vatican, le Prado, le British Museum et la Pinacothèque de Munich.
En 1908, il rejoint l’élite des étrangers admis à la Société nationale des beaux-arts.
Avant la Première Guerre mondiale, il s’installe à Lausanne et y vit jusqu’en 1920. Cette période est considérée par la critique comme la plus active de son œuvre.
Il réalise quelques portraits, mais n’a pas de cesse de sculpter des nus féminins et des scènes de genre.
En 1920, il revient à Paris et rejoint la Société du Salon d’Automne.
Il crée également des sculptures de personnes proches d'Ignacy Paderewski, parmi lesquelles le monument au cofondateur de la Société des Nations Edward Mandell House (1933), situé dans le parc Skaryszewski de Varsovie.
Un second thème de son travail est la sculpture funéraire, qui se retrouve dans les cimetières parisiens. Ce travail comprend les monuments de Léopold Sudre (1855-1932) au Cimetière du Montparnasse, de Josef Hoëné-Wronski au cimetière de Neuilly-sur-Seine, ainsi que la figure du Christ sur la tombe d’Eugeniusz Kucharski au Cimetière du Père-Lachaise (1955).
Après l’entrée en France de l’armée nazie, il se rend à Grenoble, aide les Polonais actifs dans le mouvement de résistance français, ce qui lui vaut en 1951 la Croix de Commandeur de l’Ordre Polonia Restituta.