François Clary
From Wikipedia, the free encyclopedia
| Échevin Marseille | |
|---|---|
| - | |
| Marguillier Église des Augustins de Marseille |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 68 ans) Marseille |
| Nationalité | |
| Activités | |
| Famille | |
| Père |
Joseph Clary (d) |
| Mère |
Françoise Agnès Ammoric (d) |
| Conjoints |
Jeanne Thérèse Gabrielle Clary (d) (de à ) Françoise Rose Clary |
| Enfants |
Marie-Jeanne Clary (d) Marie Thérése Catherine Clary (d) Étienne François Clary Joseph Nicolas Clary Julie Clary Désirée Clary |
| Propriétaire de | |
|---|---|
| Membre de |
François Clary, né le à Marseille et mort dans la même ville le , est un armateur et grand négociant marseillais de la fin du XVIIIe siècle dont la valeur a été éclipsée par la fortune de deux de ses filles, Julie et Désirée.
François Clary descend d'une famille des Hautes-Alpes[1] venue à Marseille vers 1680 qui s'enrichit dans le commerce maritime. Il est le fils de Joseph Clary (1693-1748) et Françoise-Agnès Amaurric (1705-1776). Armateur et négociant éclairé, fabricant de savon, ses affaires se partagent entre « les échelles » (le Levant) et « les isles » (le Ponant).
En 1759, il épouse en secondes noces Françoise Rose Somis.
Il représente sans doute une des plus grosses fortunes de Marseille au moment de la révolution de 1789. Il est deuxième échevin de la ville en 1764-1765, puis personnalité marquante de la chambre de commerce de 1771 à 1776 et de 1780 à 1782.
Marguillier de sa paroisse, l'église Saint-Ferréol, il vit difficilement la période de l'insurrection fédéraliste de 1793 pendant laquelle son gendre et son petit-fils sont jetés en prison et meurt au milieu des angoisses de la Terreur sans soupçonner l'avenir prodigieux de ses deux dernières filles, Julie et Désirée. Il peut doter chacune de ses filles de 50 000 livres et sa fortune est évaluée à sa mort à un million de livres[2].
