François Combes
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François Combes est le fils de François Combes, menuisier, et de Marie Cécile Causse[1].
Il a étudié à la Faculté des lettres de l'Université de Toulouse[2],[notes 1]. Il est professeur d'histoire, régent d'histoire au collège de Pamiers, en 1838, chargé d'histoire au lycée de Tournon, en 1848. En 1849, il est nommé professeur suppléant d'histoire à la faculté des lettres de l'Université de Bordeaux, mais devient professeur adjoint au collège Stanislas, à Paris, 1849.
Il est reçu 5e au concours d'agrégation d'histoire et de géographie en 1850[1]. Il est nommé professeur au lycée Bonaparte de Paris, en 1853.
Il obtient le doctorat ès lettres en 1858 en présentant les deux thèses :
- thèse française : La Princesse Des Ursins, essai sur sa vie et son caractère politique, d'après de nombreux documents inédits, Paris, Didier et Cie libraires-éditeurs, , II & 568 (lire en ligne),
- thèse latine : De Contentionibus Bernardi Saissetti, primi Appamiarum episcopi, cum Rogerio Bernardo, tertio comite Fuxensi, 1269-1300, e multis ineditis documentis, Paris, Didier et Cie libraires-éditeurs, , 48 p. (lire en ligne).
En 1860, il succède à Mathieu Auguste Geffroy (1820-1895) au département d'histoire de la faculté des lettres de l'Université de Bordeaux, d'abord comme professeur suppléant, jusqu'en 1864, puis professeur jusqu'en 1884, et professeur honoraire en 1886.
Il a effectué plusieurs voyages scientifiques aux Pays-Bas, en Italie et en Suisse.
Il est membre de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux en 1870 dont il est le président en 1884 jusqu'à sa mort[3].
Distinction
- Officier de l'Instruction publique, en 1866.
- Chevalier de la Légion d'honneur, en 1869[4].