François Duhourcau

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François Duhourcau
François Duhourcau dans l'Almanach de l'Action française de 1926.
Biographie
Naissance
Décès
(à 68 ans)
Bayonne, France
Nationalité
Formation
Activité
Conjoint
Autres informations
Distinctions
Œuvres principales

François Duhourcau, né le à Angers (Maine) et mort le à Bayonne (Basses-Pyrénées), est un romancier, essayiste et historien français, lauréat du Grand prix du roman de l'Académie française en 1925.

François Jules Marie Joseph Duhourcau est le quatrième des cinq enfants du docteur Émile Duhourcau (1847-1904), médecin, pharmacien, maire de Cauterets, et de Mathilde Gaucher (1852-1932).

Il entre à l'École militaire de Saint-Cyr[1], en sort dans la promotion de La tour d'Auvergne) dans l'infanterie en 1905. Sous-lieutenant au 71e régiment d'infanterie en 1905, lieutenant en 1907, affecté au 49e régiment d'infanterie en 1914 et promu capitaine en , il est grièvement blessé le et amputé du bras gauche. Il fait l’objet de deux citations : « conduite héroïque à Lorival le  ; gravement blessé, a refusé le secours de ses hommes en leur disant : restez à votre poste de combat » ; « Vaillant officier. Atteint très grièvement à son poste de commandement le à Heurtebise, a fait preuve d’un énergie et d’un sang-froid au-dessus de tout éloge en refusant de quitter son poste avant d’avoir fait procéder au relèvement de ses soldats et donné les ordres que comportait la situation.  Amputé du bras gauche, une blessure antérieure ». Avec la croix de guerre 1914-1918, il reçoit la Légion d’honneur au grade de chevalier en 1915, d’officier en 1919 (avec prise de rang en 1917) et de commandeur en 1934. Le le maréchal Pétain en personne élève Duhourcau à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur.

Après la guerre il se consacre à une carrière de romancier, essayiste et historien, et obtient le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1925. Il fut vice-président des Écrivains combattants, président fondateur en 1919 du Groupement des mutilés et combattants basques et béarnais

François Duhourcau épouse Jeanne-Renée-Marie-Thérèse dite Marise (ou Maryse) Ducazeau, femme de lettres qui se fit connaître sous le pseudonyme de Claude Socorri. Ils rendent souvent visite, l'été, à leur voisin Francis Jammes à Hasparren[2],[3],[4].

Décorations

Œuvres

Notes et références

Liens externes

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