François Dulac

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Décès (à 67 ans)
Savianges
NationalitéDrapeau de la France France
ActivitésArchitecte et homme politique (sénateur, conseiller général et maire)
François Dulac
Image illustrative de l'article François Dulac
François Dulac en 1889.
Présentation
Naissance
Charolles
Décès (à 67 ans)
Savianges
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Architecte et homme politique (sénateur, conseiller général et maire)
Œuvre
Réalisations 35 écoles, trois châteaux et un établissement thermal

François Étienne Dulac est un homme politique et architecte français né le à Charolles (Saône-et-Loire) et décédé le à Savianges (Saône-et-Loire).

Activités politiques

François Dulac est le fils de Pierre Dulac et d'Aline Gelin. Son père décède quand il n'a que quatre ans. Sa mère est la petite-fille de Jean-Marie Gelin, député de la Législative et de la Convention. Il habite au château de Savianges acquis par son grand-père Antoine Dulac[Note 1]. Il décède à son domicile et est inhumé au cimetière de Savianges[Note 2].

Il est maire de Savianges de 1870 à 1901 et conseiller général du canton de Buxy de 1871 à 1901. Il est aussi président-fondateur de l'Union agricole et viticole de l'arrondissement de Chalon-sur-Saône.

Il est sénateur de Saône-et-Loire de 1892 à 1900, inscrit au groupe de la Gauche démocratique. Il s'occupe surtout d'administration et de finances des collectivités locales[1]. Son intervention à la tribune la plus remarquée concerne de la reconstruction de l’Opéra Comique à Paris, détruit par un incendie en 1887. Il demande en 1893 l’ouverture d’un concours d’architectes, et non une adjudication d’office[2].

Carrière d'architecte

En tant qu'architecte, François Dulac a construit 35 écoles en Saône-et-Loire[3],[4],[Note 3]. Influencée par le style néogothique[2], son œuvre s'inspire des principes de Viollet-le-Duc[5]. Ses écoles sont toutes différentes, mais on y retrouve l'usage massif de la pierre et l'utilisation d'arcades habituellement réservées à l'architecture religieuse[2]. L'utilisation d'arcades de plein-cintre dans le style roman est sa signature la plus caractéristique[5], elle fait tendre son œuvre vers un style éclectique. Une de ces écoles est inscrite aux monuments historiques depuis 1991 pour façade et toiture : l'école du Centre à Montceau-les-Mines[6].

On lui doit le château des Crozes à Frontenaud[7], le château de Glairans à Mervans[8] et le château Guichard à Uchizy[9]. On lui doit également les thermes de l'hospice d'Aligre à Bourbon-Lancy, sans compter les reconstructions d’églises, les lavoirs, les fontaines. À Savianges, son empreinte est partout : lavoir, ferme et écuries du château, église, mairie-école, presbytère, clôture et sépultures du cimetière, ferme dite de Dame Huguette, passerelle sur la Guye[10]. Il est membre du Conseil des bâtiments civils[Note 4] de 1889 à 1895[11].

Hommages

Bibliographie

Notes et références

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