François Forestier
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François Forestier, né Jacques Zandrowicz le [1] à Paris[2], est un journaliste au Nouvel Observateur. Il a collaboré à de nombreuses publications, dont L'Express, VSD, Elle, Première, Studio Magazine et Vogue.
Titulaire d'une licence ès lettres obtenue en 1969 à la faculté de Censier, François Forestier est rédacteur en chef du Film Français de 1969 à 1972. Il est par la suite critique de cinéma à L'Express de 1975 à 1993 puis au Nouvel Observateur[2]. Il intervient également sur France Culture dans diverses émissions consacrées au septième art[3].
En 1981, il publie son premier roman, La Manducation. Il est par la suite l'auteur de plusieurs romans, essais et textes divers, et notamment de l'une des premières anthologies sur les nanars : 101 Nanars, une anthologie du cinéma affligeant (mais hilarant). Publiée en 1996, cette anthologie constituée d'une partie de ses articles est suivie d'une deuxième en 1997[2],[4], Le Retour des 101 nanars, une nouvelle anthologie du cinéma navrant (mais désopilant), rééditée dans une version enrichie en 2016[5].
François Forestier reconnait, sans difficulté, sa qualité de nègre littéraire, en revendiquant l'écriture d'une cinquantaine d'ouvrages signés par un autre auteur. Le journaliste a commencé cette fonction en novélisant une série de la télévision, sur une demande de l'éditeur Michel Lafon. Interviewé par une journaliste du quotidien Ouest-France au sujet de cette carrière particulière, François Forestier ajoute avec un certain humour avoir été « gangster, flic, vedette de cinéma, chanteuse, drogué, homosexuel et même navigateur solitaire »[6],[7].
Dans les médias
Le , il est invité par Laurent Ruquier dans l'émission On n'est pas couché pour présenter son livre Marilyn et JFK et évoquer de nombreuses anecdotes[8].
Invité à l'émission des Grosses Têtes sur RTL par Philippe Bouvard le , il est présenté comme « critique, et nègre notoire dans l'édition »[9].
Dans l'émission Social Club de Frédéric Taddeï sur Europe 1, il dénonce le les « talibans du cinéma » et déclare que Louis de Funès est « un des comiques les moins drôles de l'histoire du cinéma »[10].
