François Fournier (faussaire)

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François Fournier
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités
Personne liée
A. Alisaffi (en) (collaborateur)Voir et modifier les données sur Wikidata
Lieu de travail
Genève (jusqu'au )Voir et modifier les données sur Wikidata

François Fournier, né le , à La Croix-de-Rozon, en Suisse, et mort le [1] était un faussaire suisse spécialisé dans les timbres qui se considérait comme un créateur d'« objets d'art »[2] et un ami du peuple.

Fournier, né en Suisse, est devenu un citoyen français et a servi dans l'armée pendant la guerre franco-prussienne en 1870-1871[1].

Il s'installe à Genève en 1904, reprend l'affaire en faillite d'un des premiers faussaires du XIXème siècle, Louis-Henri Mercier, et commence à produire des faux timbres en masse avec l'aide de l'Italien Venturini. Entre 1910 et 1914, il publie le magazine Fac-Simile, en fait un catalogue de ses faux timbres à la vente. Il ne cachait pas que ses timbres étaient des reproductions[3].

En 1927, sa veuve vend son équipement d'atelier et 400 kg de ses timbres à l'Union philatélique de Genève. Le reste de ses timbres sont brûlés sous contrôle notarial l'année suivante[3].

Faussaire ?

Reproduire des timbres n'est pas illégal tant que le faussaire ne tente pas de vendre ses créations comme des originaux, certains clients apprécient de pouvoir acheter des reproductions pour remplir les vides dans leurs albums de collection, et François Fournier n'a donc jamais été poursuivi pour escroquerie[3].

Caractéristiques

Références

Voir aussi

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