François Jarry de Vrigny de La Villette

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François Jarry
François de La Villette
Naissance
Décès  74 ans)
High Wycombe (Drapeau de l'Angleterre Angleterre)
Allégeance Drapeau de la Prusse Royaume de Prusse
Drapeau du Royaume de France et de Navarre Royaume de France et de Navarre
Drapeau de l'Angleterre Royaume d'Angleterre
Grade Maréchal de camp
Années de service 17551807
Conflits Guerre de Sept Ans
Guerres de la Révolution française
Faits d'armes Prise de Menin,
Incendie de Courtrai
Distinctions Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Autres fonctions Directeur de l’Académie royale militaire de Sandhurst

François Jarry de Vrigny de la Villette, né en 1733 et mort à High Wycombe (Angleterre) le , est un général français, d’abord au service de la Prusse puis actif contre-révolutionnaire au moment des guerres de la Révolution.

Après une longue carrière de professeur aux écoles de guerre prussiennes, il rentre en France. Chef d’état-major médiocre de l’armée du Nord, il commande brièvement un corps français en juin 1792 et incendie les faubourgs de Courtrai avant d’émigrer et de se mettre au service de l’Angleterre de 1793 à sa mort.

Après des études le spécialisant dans le génie militaire[1], il se met au service du roi de Prusse à 22 ou 23 ans[1],[2] et sert dans l’armée prussienne pendant la guerre de Sept Ans[3]. Il est nommé major à la fin de cette guerre, en 1763[4],[1].

Il est nommé directeur de l’académie de guerre de Berlin, qu’il organise[5] et conserve la direction de l’établissement, selon les sources, jusqu’en 1775 ou 1786[6]. Il est nommé par Frédéric-Guillaume II de Prusse à la tête d’une mission auprès des révoltés des Pays-Bas de 1788 à 1790[7]. Il est ensuite envoyé par ceux-ci comme ambassadeur auprès du roi de Prusse[1]. Il est néanmoins nommé colonel par le roi de Prusse le [4].

Carrière dans l’armée française

En octobre 1790, il est de retour en France[8] où il prend sa retraite[1]. Il reçoit la croix de Saint-Louis en juin 1791[9] avant de s’engager dans l’armée française[1]. Il est ensuite nommé chef d’état-major de l’armée du Nord sous les ordres de Rochambeau[10]. Début 1792, il est nommé avec Ségur ambassadeur en Prusse, afin d’acheter la neutralité de Berlin[11]>,[1], mission dans laquelle ils échouent[12],[1].

De retour à l’état-major de l’armée du Nord, il est inactif et la déclaration de guerre du surprend l’armée impréparée[13] : elle est battue deux fois le à Baisieux et à Quiévrain[14].

On lui retire ses fonctions à l’état-major, en le nommant maréchal de camp, avec le commandement de l’avant-garde le [15],[1]. Il attaque et prend Menin, sans défense, le [16] et participe à la prise de Courtrai, le 18[17]. Alors que le général Beaulieu tente de reprendre la ville, il fait incendier les faubourgs de la ville pour en faciliter la défense[18] avant de l’évacuer le [19]. Il est très critiqué pour cet incendie[20], et nommé au camp de Fontoy à l’armée du Centre en juillet[1]. La prise du palais des Tuileries et la chute de la monarchie, le , le poussent à émigrer et passer à l’ennemi par les Deux-Ponts[21] le [1].

Carrière dans les armées contre-révolutionnaires

Sources

Liens externes

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